vendredi 7 novembre 2014

Bibl-Otomie : La Bête de l'Apocalypse vu par moi d'après Marc

Oauis des chiées de dessins, de temps pour un résultat moyen.
Je vous les mets quand-même.

















Et pour se faire plaisir, son nombre.

mercredi 5 novembre 2014

Notre père


Notre père, je me sens vieux
Mon ciel n’est guère plus bleu
Je veux rejoindre tes cieux
Ou l’enfer, ça m’est égal
Que mon nom soit entendu
Que Satan viennent prendre son dû
Mon âme, je n’en veux plus
Mais surtout pas d’hôpital

Dieu éclates-moi
C’est ma première prière pour toi
Mais qu’on soit bien d’accord
Dieu éclates-moi
C’est ma dernière prière pour toi
Je veux vivre ma mort

J’veux pas partir solitaire
J’emmènerais flics, militaires
Et bien sûr, le Très Saint Père
Qu’ma finalité soit fête
Kamikaze, ça fait du bien
Donnes-moi vite  mon pain
De plastique quotidien
Pour supprimer ces faux prophètes

Dieu éclates-moi
C’est ma première prière pour toi
Mais qu’on soit bien d’accord
Dieu éclates-moi
C’est ma dernière prière pour toi
Je veux vivre ma mort

Pardonne moi ma haine
Ce monde, je l’aime quand même
Depuis le temps que j’y traîne
Il est temps que j’y meurs
M’flinguer sous l’train de minuit trente,
La pendaison doit être bandante
Oui, me donner la mort me tente
Si j’étais sûr qu’une fille pleure…

Dieu éclates-moi
C’est ma première prière pour toi
Mais qu’on soit bien d’accord
Dieu éclates-moi
C’est ma dernière prière pour toi
Je veux vivre ma mort

Jéhovah, oublie tout ça
Car n’appartiennent qu’à moi
Ma vie, mon âme et mon foie
Les années futures sont miennes
D’toi et d’tes saints, je m’en fous
Je vais vivre jusqu’au bout
Libre, athée et debout
Ainsi soit-il et amen !

J-L Overney 2001

et une petite chanson pour le plaisir.



mardi 4 novembre 2014

Intéressante expérience


C’est une intéressante expérience
Pour toi qui mène la danse

Nous payer un coup à boire pour qu’on soit pote
C’est vraiment une belle carotte
Aussi efficace et aussi con
Que le gniouf en guise de bâton

Je te souhaite un jour de comprendre
La démocratie que tu prétends défendre
Le respect n’est pas un rapport de force
Tu peux arrêter de battre tes gosses


C’est une expérience intéressante
Comme un viol ou une tournante

Être ivre mort en troupeau ça les rends belles
Les filles des rues ou des bordels
Ce s’ra self-service en pays conqui
On n’leur demandera pas leur avis

Je te souhaite de conserver tout ton humour
Quand de ta femme viendra le tour
Partager une femelle entre soudard
Ça crée des liens et surtout qu’est-ce qu’on se marre

C’est une intéressante expérience
Plus facile qu’objecteur de conscience

Après tout il faut la faire
Et puis ça évite la taxe militaire (putain, c’est cher)
Et si tu suis pas le système
Dans ton boulot t’as plein d’problême

Je te souhaite de te faire baiser bien profond
De réaliser que ces sales gauchistes avaient raison
De connaître ce monde utopiste
Où les dirigeant seront les pacifistes

C’est une intéressante expérience
Pour vivre ta crise d’adolescence

Je te souhaite d’apprécier à sa valeur la technique
De close combat des rappeurs qui te niquent
En t’éclatant la gueule sous ecstasy
Ils se croient des hommes comme quand tu astiques ton fusil
T’as des poils et une bite dont tu ne sais quoi faire
Faute de faire l’amour autant faire la guerre
Pendant quatre mois, tu auras ta maman-adjudant
Qui te dira quoi faire , ou, quand pasque et comment

Une nuit
Un abruti
Fini
En kaki
Droit comme un I
Prof d’uni
Dans la vie
Nous a dit
Mes amis
Vous êtes ici
Pour la patrie
Ça vous ennuie
Tant pis
Car l’armée est un... expérience intéressante

J-L Overney, années 90




dédié au Lieutenant Hunziker et à tous  les petits connards de son genre..

Et pour se rappeler les classiques, une p'tite chanson.



lundi 3 novembre 2014

Allez tous chier !

Une chanson un peu énervée, je suis toujours d'accord avec tout ce que j'ai écrit il y a 11 ans.



(Chanteur de merde)

– J’vais fracasser cette putain de radio
Dix fois par heure,ça fait trop
– Tous ces chanteurs à la chaîne
Qui braillent tous la même rengaine
– L’amour, la paix dans l’monde, la solitude
avec des mots simples pour faire un tube
– Des boites à rythmes, la musique
Les critiqu’ d’ ta chaîne disent “c’est du classique”
– Si tu veux imiter Claude François, faire des reprises
Compte sur moi pour foutre l’jus dans la prise
– Les vrais chanteurs font ni radio ni télé
c’est sûrement qu’ils ont décidé
de
Ne plus se laisser emmerder
Allez tous chier !

(Pisseuse)

– Espèce de petite salope
Qui allume avec son top
– Quand je vois ton piercing
J’ai envie de fist fucking
– Continue à m’balancer tes loches
et je ferais cogner mes cloches
– Contre ton cul de pisseuse
La gueule dans l’essoreuse
– Alors tu pourras envoyer un SMS
Quand je te latterai les fesses
– Retourne dans ta connerie de karaoké
Car, Britney, j’ai décidé
de
Ne plus me laisser emmerder
Allez tous chier !

(Patron)

– Comment ça, à quelle heure j’me casse ?
Kes’ça peut t’foutre vieille limace ?
– Je sais pas si j’ai fait mes heures
C’qu’est sûr c’est que tu fais ton beurre
– Tu sue, tu pues le fric
Même ça, ne te fout plus la trique
– Pour toi les gens sont des numéros
J’viendrais pisser sur ton tombeau
– Carre-toi le contrat de travail dans le cul
Moi je retourne au chômedu
– Va crever dans ton home,vieille épave
Il vient de choisir ton esclave
de
Ne plus se laisser emmerder
Allez tous chier !

(Bonne copine)

– Ouais les mecs tous des crétins
Cette fois c’est fini jusqu’au prochain
– Tu peux pleurer sur mon épaule
J’suis habitué à ce genre de rôle
– Allez, va te répandre ailleurs
J’ai pas trop l’âme d’un confesseur
– Car moi je t’aime et tu t’en fous
J’veus être un autre genre de bouche-trou
– J’suis vachement content d’être ton copain
Raconte moi comme il te sautait bien
– Ouais, t’as raison, faut surtout pas baiser
ça gâcherait notre belle amitié
de
Ne plus me laisser emmerder
Allez tous chier !

(Politiciens)

– Vas-y lèche-moi l’cul, fais des promesses
T’es prêt à toutes les bassesses
– On te vois pas souvent avec les prolos
Tu préfères plutôt les grands restau.
– Je sais, faut faire des concessions
Surtout quand l’armée veut des millions
– C’est bien joli d’aider les SDF
Mais ça rogne sur tes bénéfs.
– Tu veux m’offrir un ballon ou un coup d’blanc
Fais gaffe la rue c’est salissant
– Bande de boeufs,retournez à l’étable
Je vote pour le droit inaliénable
de
Ne plus me laisser emmerder
Allez tous chier !

(Oeuvres humanitaires)

– T’es bien gentil mon gars
D’vouloir aider les moins chanceux que toi
– Franchement, j’aimerais compatir
Mais, hônetement, là, faut que j’me tire
– Orange, carte postale, autocollant
Et si tu demandais au gouvernement
– Il trouve le social vraiment capital
Mais faut qu’il augmente son arsenal
– Ton dessin pour aider les drogués faut maintenant l’payer
Y a une minute tu m’le donnais
– A cause de tordus, faux-culs comme toi
J’ai opté une bonne fois
pour
Ne plus me laisser emmerder
Allez tous chier !


(Bon de réductions)

– Non, j’ai pas ma carte cumulus
Ni crotteprofit,ni superplus
– J’ai pas découpé le bon de réduction
Dans le petit journal à la con
– J’veux pas acheter trois tonnes d’produits minables
Pour gagner une fourre de portable
– Ca me fait déjà assez chier
De venir dans ton hypermarché
– Je sais qu’tu bosses pour te nourrir
Fais pas semblant d’y prendre plaisir
– J’voudrais juste payer et me tirer
Il m’est urgent de prendre l’air et
de
Ne plus me laisser emmerder
Allez tous chier !


(Témoins de Jéhova)

– Putain de merde,j’y crois pas
Casse-couilles de Jéhova
– Têtes de con pustuleux
Qui vont toujours par deux
– Je chie sur ta documentation
Je te la fous dans le fion
– Et si Dieu est amour
Dis lui qu’il te bourre
– J’comprends qu’il ne vous reste que la bible
Mais là, pour moi, t’es juste une cible
– Retourne dans ta secte de taré
Car le Diable m’a conseillé
de
Ne plus me laisser emmerder
Allez tous chier !

(Assureur)

– I m’semble r’connaître ce pied dans ma porte
Revoilà que ça pue l’cloporte
– Dents blanches et attaché-case
“laissez-moi vous parlez que j’vous baise”
– Sûr que t’es mon pote, que tu m’comprend
Je sais que tu m’prends pour un gland
– Remballe tes papelards, sale maquereau
Et décanille au galop
– Ou c’est à coup d’pied au cul
Que j’te renvoie dans la rue
– Va frimer dans tes bars à champagne
De l’assurance j’en gagne
à
Ne plus me laisser emmerder
Allez tous chier !

(Casse-couille (copain))

– Mais qu’est-ce qui m’a pris d’parler avec toi
Et l’pire c’est que j’te réponds des fois
– Alors qu’tu t’en bat les baloches
T’as raison, tu sais tout et tu t’acroches
– Ca sert à rien de t’envoier chier
Tu adores t’écouter parler
– J’viens au bistrot pour pas être seul
Pas pour me faire postillonner à la gueule
– Un de ces quatre, ça va être le coup de boule
Je ne vais plus pouvoir rester cool
– C’est moi qui m’casse pour que tu m’lâches
La prochaine fois faudra qu’je tâche
de
Ne plus me laisser emmerder
Allez tous chier !

Et pour se faire plaisir, une "cover"  (je n'ai pas trouvé l'original).

Pouf, pouf, j'ai écouté la Bande à Renaud 2, à mon avis, c'est de la merde (y a même Calogero) encore pire que la première compil. Renaud est mort, il est récupéré et son gendre l'enterre.

Qu'ils aient tous chier !



vendredi 31 octobre 2014

Play it again


Un homme marche la main dans son imper
Il est décidé, il sait c’qu’il doit faire
Il s’en va enfin régler un vieux compte
Ivre de colère, c’est la seule chose qui compte
Une idée noire qui lui trotte dans la tête
Il sait qu’il n’y a qu’un moyen qu’elle s’ arrête

Play it again, play it again
Play it again, play it again

Première rencontre, les années 80
L’homme et une copine parlait vin et joint
C’est là que cette grosse merde s’est imposée
Et la copine, bien sûr, l’a écouté
Il a tout vu, tout fait mieux que tous l’monde
Essayer toutes les drogues de par le monde

Play it again, play it again
Play it again, play it again

Régulièr’ment la tache ref’sait surface
Dans les journaux il étalait sa crasse
Quand dans un bistrot siégeait cette grande gueule
Charmant ses amis, l’homme s’asseyait seul
Il vécut sa vie: des hauts et des bas
L’amour, la haine, l’alcool pour noyer ça.

Play it again, play it again
Play it again, play it again

Il repense à elle, sa dernière copine
A deux jours d’espoir, deux jours de déprime
Elle s’appelait... ah c’n’est pas ça qui compte
Ce qui lui reste, c’est la haine et la honte
Pour gagner, il faut jouer mais la frime
c’est pas son truc, même imbibé de gin

Play it again, play it again
Play it again, play it again

L’autre remixait “requiem pour un con”
Sans comprendre les paroles de la chansons
J’ai vu sourire l’homme pointant le canon
Entre ses yeux,just’au milieu du front
Une p’tite balle noire est entrée dans sa tête
Et à fait voler lunettes et casquette

Épilogue

L’homme a final’ment réglé un vieux compte
Et pour lui plus rien à présent ne compte
Une idée noire est sortie de sa tête.

J-L Overney  octobre 2000-février 2001

Inspiré de ça et ça.


jeudi 30 octobre 2014

Cocktail


– Patron, mets-moi un grand verre d’eau
  de vie ou bien alors plutôt
– Passe moi cet’putain de bouteille
  ça f’ras un fond pour les cocktails
– Ce soir je vais me foutre en l’air
  Et ne me refuse aucun verre
  Même si je m’écroulai à terre

– Eh oui,je suis fait comme un rat
  Surtout ne met pas trop d’coca
– Je suis encore beaucoup trop bien
  Mets-y un maximum de vin
– Pour que je l’avale comme de l’eau
  Mon horrible kalimotcho
  Qui s’infiltre sous ma vieille peau

Et toujours elle ,elle ,elle
dans ma tête, dans ma bouteille

– Je le sais bien qu’elle ne m’aime pas
  Appuie à fond sur la vodka
– Si je sens trop le jus d’orange
  J’ai comme l’impression que je mange.
– Je deviens plus saoul d’heure en heure
  Quelle invention le screwdriver
  Mieux qu’un tournevis dans le coeur

– Putain de coma qui vient pas
  Mets-moi deux fois plus de vodka
– J’ai encore bien trop la patate
  Avec tout ce jus de tomate
– Il faut que j’mette fin à ma vie
  à grand coup de Bloody Mary
  Pour pouvoir oublier cette fille

Et toujours elle ,elle , elle
dans ma tête, dans ma bouteille

– Dis-moi, mon pote, qu’elle reviendra
  mais va léger sur le cola
– Qui endort tout comme de l’opium
  le tell’ment bon alcool du rhum
– Si j’ai toujours l’esprit qui vibre
  Par chance grâce à El Cuba Libre
  Ce n’est plus le cas de mon chibre

– Je suis vraiment, vraiment trop con
  Bienvenue général Picon
– Menez votre guerre dans mon verre
 Vous tuerez mon cerveau j’éspère
– Dire que j’étais si heureux, hier
  avec ma belle, j’étais si fier
  Patron, un autre grand picon bière

Et toujours elle, elle, elle
dans ma tête, dans ma bouteille

J-L Overney  octobre 2000-février 2001  

mercredi 29 octobre 2014

Triste sourire

Salut les blogpotes,
en attendant les derniers strips pour Bibl-Otomie, je continue un vieux projet; mettre en page les textes de chansons que j'ai écrit .
Voici le premier avec le texte en dessous car c'est surement illisible sur le dessin (je verrai à l'impression).
N'hésitez pas à me signaler les fautes d'orthographe, de grammaire et de mise en page.

Au fait, si vous êtes musicien ou Bdéaste ou quoi que ce soit comme artiste et désirez utiliser un de mes textes, c'est très volontiers mais veuillez me le signaler et me contacter.


-Une fille dans un bar
  Attire mon regard.
-Ses beaux yeux sont hagards,
  Et son sourire bizarre.
-Sûr qu’elle broie du noir,
  Il me plaît son cafard.

-Le malheur est un fard
  Tout comme le désespoir,
  Qui m’ excite toujours car
  L’bonheur est sans hasard.
-Il n’est pas encore tard
  Elle sort dans le brouillard.

D’une manière si gaie 
Son rire glacé trace un sillon dans mon esprit
Sa joie n’est pas vraie
Elle est trop fière pour pleurer alors elle sourit,

Je veux être là
Tout au fond du néant humide de ses pupilles
Quand elle pleurera
Et sourire en la laissant repartir guérie.

-Je m’ accoude au comptoir
  Et je me met à boire
  Afin de ne plus voir
  Ses yeux dans le miroir
-Je finis comme chaque soir,
  Elle reste dans ma mémoire

-J’émerge sur le trottoir
  Où ma gerbe forme une mare.
-Je plane jusqu’au hangar
  Dans le matin blafard.
-J’aimerais tant la revoir,
  J’ai du mal à y croire.

D’une manière si gaie 
Son rire glacé trace un sillon dans mon esprit
Sa joie n’est pas vraie
Elle est trop fière pour pleurer alors elle sourit,

Je veux être là
Tout au fond du néant humide de ses pupilles
Quand elle pleurera
Et sourire en la laissant repartir guérie.

-Une fille dans un bar
  Attira mon regard.
-Ses yeux étaient hagards,
  Et son sourire bizarre.
-Sûr qu’elle broyait du noir,
  Il me plaît son cafard.

Refrain



J-L Overney  octobre 2000-février 2001



lundi 27 octobre 2014

Bibl-Otomie 128'


L'anachronisme c'est que Gabrielle aurait dicté le Coran à Mahomet en 610 après Jésus. 
Mais je n'ai pas pu résister à un gag pourri.

jeudi 23 octobre 2014

Korriton 2014/15

Notre ami Korri nous demande de nouveau un dessin de lui sur un sujet.
Cette année, c'est les sup'héros.
Moi, mon préféré c'est Lobo, peut-être hors sujet mais ça colle bien à Korri et j'ai pas envie de dessiner Green Lantern.





D'après cette BD.


vendredi 17 octobre 2014

Les cavaliers de l'apocalypse par Rex Buthor

Quel emmerdeur, ce Rex!
On en a échangé des mails pour trouver les couleurs parfaites.
Mais le dessin est tellement génial que je lui pardonne.

L'original

Mes couleurs


Après les mails de Rex.



La version finale


Merci encore Rex.