
vendredi 25 juin 2010
La ballade des pendus

Que mon insignifiance, dans ton talent
Cher Villon, poète assassin
Condamné par pudibonds bonnes gens
Confondant mauvais garçon et Malin
Jouisseur de la Pomme de pin
Beau rebelle apostat puisse se dissoudre.
Pendu à branche, au soleil du matin.
Mon corps prie; puisse-tu, François, m'absoudre
Inscription à :
Articles (Atom)