vendredi 31 octobre 2014

Play it again


Un homme marche la main dans son imper
Il est décidé, il sait c’qu’il doit faire
Il s’en va enfin régler un vieux compte
Ivre de colère, c’est la seule chose qui compte
Une idée noire qui lui trotte dans la tête
Il sait qu’il n’y a qu’un moyen qu’elle s’ arrête

Play it again, play it again
Play it again, play it again

Première rencontre, les années 80
L’homme et une copine parlait vin et joint
C’est là que cette grosse merde s’est imposée
Et la copine, bien sûr, l’a écouté
Il a tout vu, tout fait mieux que tous l’monde
Essayer toutes les drogues de par le monde

Play it again, play it again
Play it again, play it again

Régulièr’ment la tache ref’sait surface
Dans les journaux il étalait sa crasse
Quand dans un bistrot siégeait cette grande gueule
Charmant ses amis, l’homme s’asseyait seul
Il vécut sa vie: des hauts et des bas
L’amour, la haine, l’alcool pour noyer ça.

Play it again, play it again
Play it again, play it again

Il repense à elle, sa dernière copine
A deux jours d’espoir, deux jours de déprime
Elle s’appelait... ah c’n’est pas ça qui compte
Ce qui lui reste, c’est la haine et la honte
Pour gagner, il faut jouer mais la frime
c’est pas son truc, même imbibé de gin

Play it again, play it again
Play it again, play it again

L’autre remixait “requiem pour un con”
Sans comprendre les paroles de la chansons
J’ai vu sourire l’homme pointant le canon
Entre ses yeux,just’au milieu du front
Une p’tite balle noire est entrée dans sa tête
Et à fait voler lunettes et casquette

Épilogue

L’homme a final’ment réglé un vieux compte
Et pour lui plus rien à présent ne compte
Une idée noire est sortie de sa tête.

J-L Overney  octobre 2000-février 2001

Inspiré de ça et ça.


jeudi 30 octobre 2014

Cocktail


– Patron, mets-moi un grand verre d’eau
  de vie ou bien alors plutôt
– Passe moi cet’putain de bouteille
  ça f’ras un fond pour les cocktails
– Ce soir je vais me foutre en l’air
  Et ne me refuse aucun verre
  Même si je m’écroulai à terre

– Eh oui,je suis fait comme un rat
  Surtout ne met pas trop d’coca
– Je suis encore beaucoup trop bien
  Mets-y un maximum de vin
– Pour que je l’avale comme de l’eau
  Mon horrible kalimotcho
  Qui s’infiltre sous ma vieille peau

Et toujours elle ,elle ,elle
dans ma tête, dans ma bouteille

– Je le sais bien qu’elle ne m’aime pas
  Appuie à fond sur la vodka
– Si je sens trop le jus d’orange
  J’ai comme l’impression que je mange.
– Je deviens plus saoul d’heure en heure
  Quelle invention le screwdriver
  Mieux qu’un tournevis dans le coeur

– Putain de coma qui vient pas
  Mets-moi deux fois plus de vodka
– J’ai encore bien trop la patate
  Avec tout ce jus de tomate
– Il faut que j’mette fin à ma vie
  à grand coup de Bloody Mary
  Pour pouvoir oublier cette fille

Et toujours elle ,elle , elle
dans ma tête, dans ma bouteille

– Dis-moi, mon pote, qu’elle reviendra
  mais va léger sur le cola
– Qui endort tout comme de l’opium
  le tell’ment bon alcool du rhum
– Si j’ai toujours l’esprit qui vibre
  Par chance grâce à El Cuba Libre
  Ce n’est plus le cas de mon chibre

– Je suis vraiment, vraiment trop con
  Bienvenue général Picon
– Menez votre guerre dans mon verre
 Vous tuerez mon cerveau j’éspère
– Dire que j’étais si heureux, hier
  avec ma belle, j’étais si fier
  Patron, un autre grand picon bière

Et toujours elle, elle, elle
dans ma tête, dans ma bouteille

J-L Overney  octobre 2000-février 2001  

mercredi 29 octobre 2014

Triste sourire

Salut les blogpotes,
en attendant les derniers strips pour Bibl-Otomie, je continue un vieux projet; mettre en page les textes de chansons que j'ai écrit .
Voici le premier avec le texte en dessous car c'est surement illisible sur le dessin (je verrai à l'impression).
N'hésitez pas à me signaler les fautes d'orthographe, de grammaire et de mise en page.

Au fait, si vous êtes musicien ou Bdéaste ou quoi que ce soit comme artiste et désirez utiliser un de mes textes, c'est très volontiers mais veuillez me le signaler et me contacter.


-Une fille dans un bar
  Attire mon regard.
-Ses beaux yeux sont hagards,
  Et son sourire bizarre.
-Sûr qu’elle broie du noir,
  Il me plaît son cafard.

-Le malheur est un fard
  Tout comme le désespoir,
  Qui m’ excite toujours car
  L’bonheur est sans hasard.
-Il n’est pas encore tard
  Elle sort dans le brouillard.

D’une manière si gaie 
Son rire glacé trace un sillon dans mon esprit
Sa joie n’est pas vraie
Elle est trop fière pour pleurer alors elle sourit,

Je veux être là
Tout au fond du néant humide de ses pupilles
Quand elle pleurera
Et sourire en la laissant repartir guérie.

-Je m’ accoude au comptoir
  Et je me met à boire
  Afin de ne plus voir
  Ses yeux dans le miroir
-Je finis comme chaque soir,
  Elle reste dans ma mémoire

-J’émerge sur le trottoir
  Où ma gerbe forme une mare.
-Je plane jusqu’au hangar
  Dans le matin blafard.
-J’aimerais tant la revoir,
  J’ai du mal à y croire.

D’une manière si gaie 
Son rire glacé trace un sillon dans mon esprit
Sa joie n’est pas vraie
Elle est trop fière pour pleurer alors elle sourit,

Je veux être là
Tout au fond du néant humide de ses pupilles
Quand elle pleurera
Et sourire en la laissant repartir guérie.

-Une fille dans un bar
  Attira mon regard.
-Ses yeux étaient hagards,
  Et son sourire bizarre.
-Sûr qu’elle broyait du noir,
  Il me plaît son cafard.

Refrain



J-L Overney  octobre 2000-février 2001



lundi 27 octobre 2014

Bibl-Otomie 128'


L'anachronisme c'est que Gabrielle aurait dicté le Coran à Mahomet en 610 après Jésus. 
Mais je n'ai pas pu résister à un gag pourri.

jeudi 23 octobre 2014

Korriton 2014/15

Notre ami Korri nous demande de nouveau un dessin de lui sur un sujet.
Cette année, c'est les sup'héros.
Moi, mon préféré c'est Lobo, peut-être hors sujet mais ça colle bien à Korri et j'ai pas envie de dessiner Green Lantern.





D'après cette BD.


vendredi 17 octobre 2014

Les cavaliers de l'apocalypse par Rex Buthor

Quel emmerdeur, ce Rex!
On en a échangé des mails pour trouver les couleurs parfaites.
Mais le dessin est tellement génial que je lui pardonne.

L'original

Mes couleurs


Après les mails de Rex.



La version finale


Merci encore Rex.