mardi 6 janvier 2015
Une ride
Debout dans la salle de bain
Nues , fatiguées et désirables
Ou dans le miroir du sac à main
Elles s’maquillent d’un geste impeccable
Il y a toujours une retouche
« Je ne peux pas sortir comme ça »
Au coin des yeux ou de la bouche
Encore un peu de mascara
Elles ne s’rendent pas compte qu’une ride
De sourire est plus sensuelle
Que le lobe encore humide
D’une oreille de pucelle
Et que les marques du temps cruel
Dessinent un royaume ancien
Dont on arpente les ruelles
En quête d’un trésor païen
Refrain
Une remarque les inquiète
Dans la glace elles s’inspectent
Une remarque les inquiète
Femme mure aux yeux cernés
N’envie surtout jamais ta fille
Car il lui reste à affronter
Toutes les horreurs de la vie
Qui t’ont faite aussi hermétique
Qu’un sarcophage de déesse
Et j’ai un plaisir hérétique
À le violer avec tendresse
Refrain
Une remarque les inquiète
Dans la glace elles s’inspectent
Une remarque les inquiète
J-L Overney, le 6 décembre 2005
Sur cette musique.
lundi 5 janvier 2015
Cyberpunk and love junk
Si les yeux sont le miroir de l’âme
Les miens sont des verres miroirs
Autrefois y brûlaient des flammes
Elle furent soufflées par le blizzard
Comme dans une cabine d’essayage
Si tu me regardes bien en face
Tu ne verras que ton visage
A l’infini pris dans la glace
Cyberpunk and love junk
Cyberpunk
Attention à ne pas confondre
L’indifférence avec la peine
Si l’amour ne me fait plus fondre
Je n’éprouve plus non plus de haine
Comme une goutte de mercure
Je glisse sans laisser de trace
Je cicatrise toutes mes blessures
Jamais je ne plie ni ne casse
Cyberpunk
Il fut un temps j’étais humain
Tendre, sensible et vulnérable
Mais j’ai, de dégouts en chagrins
Remplacé mes veines par des câbles
Mon cœur par un bloc de béton
Mon cerveau par un CD-Rom
Mon sexe triste par un piston
Et mes larmes salées par du chrome
Cyberpunk and love junk
Cyberpunk and love junk
Cyberpunk and love junk
Cyberpunk
J-L Overney 30 novembre 2005
A chanter sur HFT (pour une fois).
dimanche 4 janvier 2015
samedi 3 janvier 2015
vendredi 2 janvier 2015
35 ans
-Un joyeux non-anniversaire
Célèbre mes 35 ans
J’me souviens de l’année dernière
T’as convié tant de gens
Seul dans mon lit je me réveille
Je fête seul au salon
J’reviens du pays des merveilles
J’en garde les traditions
-Un joyeux non-anniversaire
Célèbre mes 35 ans
Y a pas que toi que je perd
Mais tes gosse, chat et amant
Ton fils a déjà l’habitude
D’changer de beau-papa
Perdre mon meilleur pote c’est rude
Mais j’aimais ce chat !
-Un joyeux non-anniversaire
Célèbre mes 35 ans
Tu retrouves tes anciens repères
Les cônes adolescents
T’as d’la chance d’avoir une famille
Soutiens dans tes échecs
Qui offre cigare et eau-de-vie
Chaque noël à un autre mec
-J’f’rais un super anniversaire
Le jour d’mes 40 ans
Avec mes enfants et leur mère
Alice viens rapidement !
Toi tu étais la reine de cœur
Et j’ai perdu la tête
Tu m’as donné bien du bonheur
C’t’année tu gâches ma fête
J-L Overney 25 Octobre 2005
Un petit rapport avec ça.
jeudi 1 janvier 2015
Retrospective
REFRAIN
De Dublin à Paris
De Clifden à la Tunisie
D’Angleterre à la Wallonie
D’ailleurs et d’ici
Toujours un coin
Où l’on s’est roulé un patin
Qui me rappelle
Où l’on s’est roulé une pelle
Des moments très chauds
Contre un lavabo
Des moments très chouettes
Dans des toilettes
-Je me souviens de tes petits doigts froids
Quand nous sortions à la queue leu leu
De l’école deux par deux
Je t’aimais, mais tu ne le savais pas
Je te revois de temps en temps
Je t’ai vu enceinte puis avec une
poussette
Je n’ai pas osé te parler, j’ai tourné
la tête
Il doit avoir notre âge d’alors ton enfant
REFRAIN
-Je me souviens de t’avoir harcelé au téléphone
De ma joie angoissée quand tu m’as donné rendez-vous
Je m’en veux encore d’avoir été fou
Quand tu m’as dit « viens chez mes
parents y a personne ! »
J’ai paniqué et suis rentré à la maison
Je t’ai reparlé cet été tu avais tes gamins
Si j’avais osé, ils seraient peut-être les miens
Je t’aimais et j’ai raté l’occasion
REFRAIN
-Je me souviens d’une cabane de jardin
On m’avait dit que tu étais facile
Pour être un homme, j’ai pris ma place dans la file
Tu m’as prêté ton sexe et je t’ai donné le mien
La cabane , ta chambre ou bien celle d’un copain
Bien sûr, il était aussi là
Nous étions chacun notre tour sur toi
Je ne t’aimais mais putain que c’était bien
REFRAIN
-Je me souviens d’un canapé et d’un parfum inouï
Amants clandestins nous sommes partis en voyage
Comme deux enfants, c’est vrai que l’amour n’a pas d’âge
Nous étions malades, nous avons gardé le lit
Un chalet, dans la neige ; quels souvenirs
Dans un chantier, la mer ou une voiture
Dix ans d’amour puis vient l’usure
Je t’aime, mais je dois partir
REFRAIN
-Je me souviens d’une chambre de bonne, une nuit d’ivresse
Des années que tu te refusais à mon grand dam
Même sous une tente à Amsterdam
Je t’aimais jusqu’à ce que tu sois ma maîtresse
J’ai vu ta fille à tes trente ans
Tu n’as vraiment pas changé d’un iota
Elle est bien trop petite pour être de moi
Malgré les préservatifs peu résistants
REFRAIN
-Je me souviens d’une chambre d’infirmière
D’une bavarde, charmante, fêlée et peu farouche
Fabuleuse au lit et sous la douche
J’aime vraiment bien les quarantenaires
C’aurait pu durer plus de trois semaines
Mais elle a changé d’hôpital
Et malgré ses soins, j’étais mal
J’aimerais bien qu’un jour, elle revienne
REFRAIN
-Je me souviens d’un jardin au soleil
Et du chant des hirondelles
Nos doigts qui s’emmêlent
Je t’aimais ma fragile merveille
Notre premier baiser sous la pluie
Mais tu n’as pas quitté ton officiel
Et j’aurais les regrets éternels
Du café et du joint du fond de ton lit
REFRAIN
-Je me souviens de celles qui ne
comptent pas
À qui je n’ai jamais dis « je t’aime »
On a bien rigolé quand même
J’aimerais qu’elles ne pensent pas trop
de mal de moi
Les lieux sont un bar ou une table
Et les situations glauques voir banales
Entre deux corps qui n’ont pas le moral
C’est pratique et c’est agréable
REFRAIN
-Je me souviens de coins innombrables
Où j’ai joui avec la femme de ma vie
Bagnole, W.C., nature, orgies
Je l’aime, mais elle est trop instable
La flamme intense dure moins longtemps
L’amour d’une vie dura dix mois
Elle a tout repris même le chat
J’aime bien mon grand appartement
De Dublin à Paris
De Clifden à la Tunisie
D’Angleterre à la Wallonie
D’ailleurs et d’ici
Toujours un coin
Où l’on s’est roulé un patin
Qui me rappelle
Où l’on s’est roulé une pelle
Des moments très chauds
Dans mon cerveau
Mais l’amour chaque fois, c’est bête
Finis dans les toilettes
J-L Overney, le 7 novembre 2005
y a un peu de ça.
mercredi 31 décembre 2014
Retour
Des souvenirs épars
Élan pour un nouveau départ
Retour case cafard
De trahison en déception
D’omission en sinistre farce
J’ai enfin touché le fond
D’un coup de talon, je refais surface
-Apaisement neuronal
Et décrue lacrymale
Retour à l’état normal
Dans le vide confortable
De mon cerveau coton
Dernier acte de la fable
Il est minuit Cendrillon
-Dissolution d’un fantasme
D’un parfum ectoplasme
Retour hors des miasmes
Flagrance ultime
Du trauma amoureux
Dernières rimes
Sur peut-être demain nous deux
-Épuisement du mode dépression
Craquelure finale du cocon
Retour au soleil papillon
Transition post-mortem
Vide réincarnatoir
Fin de stock des je t’aime
Porte ouverte chez l’espoir
-Érections citadines
Jeans moulants, strings gamines
Retour des filles vitrines
Fin de deux amours
Et une amitié qui s’éteint
Je revois poindre le jour
Au travers des jupes du matin
-Cœur à nouveau mortel
Attente du k(r)iss sacrificiel
Retour souriant sur l’autel
Vague nostalgie pin-up
Et vestige de mélancolie
Paré pour le check-up
Sas-transfert pour prochaine vie
-Plus d’errances éthyliques
Dans un No man’s land cosmique
Retour dans les rues bucoliques
Les noires idées de ton prisme
Sont classées hors saison
Effet secondaire priapisme
Et merci pour le poison
J-L Overney 1er novembre 2005
mardi 30 décembre 2014
Tu t'es barrée, ce n'est pas un drame
Tu t’es barrée, c’n’est pas un drame
Je ne verserai plus de larme
Puisque tu peux très bien vivre sans moi
Tu ne me laisses pas d’autre choix
Ce sont les derniers mots que je t’adresse
Même si je regrette un peu tes fesses
Ta chatte et tes nichons
Va les offrir à d’autres cons
Tu t’es barrée, c’n’est pas un drame
Je ne verserai plus de larme
Pourquoi regretter une salope
Au cul plus chaud qu’le bout d’une clope
Au cerveau de petite fille
Incapable d’résister à ses envies
Qui te jure fidélité
Et te trompe dès qu’t’as l’dos tourné
Tu t’es barrée, c’n’est pas un drame
Je ne verserai plus de larme
Nous n’sommes plus un couple, j’ai compris
Tu n’es pas la femme de ma vie
D’ailleurs tu n’seras celle de personne
Quand comprendras-tu pauvre conne
Qu’on ne peut pas faire une vie à deux
En sautant de queue en queue
Tu t’es barrée, c’n’est pas un drame
Je ne verserai plus de larme
Je n’t’en prédis pas autant
Tu chialeras encore bien souvent
Tu dis qu’t’es pas degueulasse
Dans les sanglots d’une crise d’angoisse
T’es fragile, les mecs en profitent
Quand tu te frottes contre leur bite
Tu t’es barrée, c’n’est pas un drame
Je ne verserai plus de larme
Ou alors des larmes de colère
J’peux pas t’en vouloir quelle misère
Quand je regarde nos photos
J’y peux rien, j’éclate en sanglot
Dans le cadre, il n’est jamais très loin
L’enculé de meilleur copain
Tu t’es barrée, c’n’est pas un drame
Je ne verserai plus de larme
Mon cœur se rempli de regret
De ne plus posséder ta beauté
Pas d’soutiens-gorge sur tes tétons
Tu excitais tous les garçons
J’étais jaloux mais tellement fier
D’en être l’unique propriétaire
Tu t’es barrée, c’n’est pas un drame
Je ne verserai plus de larme
J’ai envie de toi, j’sais qu’tu t’en fous
Mais j’suis toujours amoureux fou
Tu n’m’aimes plus, tu n’veux plus rien
Faire avec moi, ce n’s’rait pas sain
Ce s’rait pas un drame si de temps en temps
Tu me laissais être ton amant
J-L Overney , le 14 octobre 05
à fredonner la-dessus.
lundi 29 décembre 2014
I took the train
Martine, I used to give you all of my heart
But you leave me and torn it apart
I’m empty, my passion never restart
I won’t never try to love again
Martine, I won’t try to love again and I know
The last cut will be the deepest
I’m waiting the train, the last cut will be the deepest
Because if I have the guts to jump
When it comes it stop my heart to bump
The train is better than the knife or the rope
‘cause I never had so less hope
My mind is running in circle, I must stop
I won’t never try to love again (tryyy)
Martine, I won’t try to love again and I know
The last cut will be the deepest
I’m waiting the train, the last cut will be the deepest
Because if I have the guts to jump
When it comes it stop my heart to bump
(SOLO)
The problems resolves at the railstation
Can I live without you, that’s no more the question
Martine, To get you out of my head
I just have to go one step ahead (go one step ahead...)
I won’t never try to love again and I know
The last cut will be the deepest
I’m waiting the train, the last cut will be the deepest
Because if I have the guts to jump
When it comes It stop my heart to bump
The last cut will be the deepest
I’m waiting the train The last cut will be the deepest
I won’t try to love again...
Martine, I used to give you all off my heart
I jumped, the train cuts my corpse in three parts.
I’m dead, my passion never restart
I won’t never try to love again
Martine, I won’t try to love again and I know
The last cut been the deepest
I’m under the train The last cut been the deepest
Because I had the guts to jump
When it comes It stops my heart to bump
In extenso
J-L Overney 29 septembre 05
d’après the first cut is the deepest de Cat Stevens repris par Sheryl Crow
dimanche 28 décembre 2014
samedi 27 décembre 2014
vendredi 26 décembre 2014
Ta bague
En guise de doigt d’honneur
J’ai mis ta bague au majeur
Et ton souvenir à l’index
Je n’m’attend pas à c’que ça t’vexe
Il me le dit mon p’tit doigt
Tu resteras pas seule un mois
T’auras tous les mecs de la terre
Pas b’soin d’chercher dans l’annulaire
J’dis pouce
Cette bague je l’aime bien
Elle ne quittera pas ma main
Elle déménage juste en douce
Comme toi ! J’dis Pouce !
Y a des souvenirs qui font du bien
Surtout qu’ils remontent pas à loin
À Bruxelles, je sifflais des mousses
Avec toi ! J’dis Pouce !
Demain nous partons à Dublin
Notre dernier voyage en commun
Le pays des pintes et des rousses
Fini les brunes ! J’dis Pouce !
On se dit adieu on s’serre la main
Et l’on se quitte bon copain
Vivre sans toi m’fous un peu la frousse
Bah, ça passera ! J’dis pouce !
J-L Overney 05
jeudi 25 décembre 2014
Tu ne veux plus vivre avec moi
Tu ne veux plus vivre avec moi
Malheureusement tu m’aimes encore
Mais aie confiance, ça passera
Et tu partiras sans remords
À force de ne plus se voir
Qu’en coup de vent tard le soir
Dans cet appartement, qui te fout le cafard
Même dans le brouillard d’un pétard
Tu rêves de chevaux sur l’horizon
De tournesol et de nature
Sans doute que d’autres te l’offriront
Moi mes fins de mois sont dures
Je suis un simple ouvrier
Et je manque d’ambition
Payer les courses, le loyer
Et les vacances, je sais c’est con
Après toi, j’aurais du mal
À croire encore à l’amour
Cet insaisissable animal
Viendra plus jouer dans ma cour
Vu que le sexe sans sentiment
J’en ai suffisamment fais l’tour
C’est sans femme et sans enfant
Que je finirais mes jours
Nous n’nous croiserons plus souvent
Quand t’auras ton appartement
Et ton second enfant
Qu’tu veux avant tes 35 ans
Étant donné qu’t’es lasse
Des apéros et des bistros
Et qu’ça m’étonnerait que j’décrasse
Me poumons en faisant du vélo
Et si un jour je percute
Assise à la table d’un café
Une fleur qui me culbute
L’esprit comme tu l’as fait
Je la traiterais comme une pute
Et rentrerai chez moi pleurer
Moins dure est la chute
Quand on évite de s’envoler
C’n’est pas une chanson d’adieu
C’est un appel au secours
Je veux qu’on vive heureux
Tous les trois pour toujours
J’te promets de faire des efforts
Même s’il n’y a qu’une chance infime
Que notre amour ne soit pas mort
Et qu’il survive à nos déprimes
Remettons les pendules à l’heure
Et reprenons depuis le début
Je veux reconquérir ton cœur
Et aussi ton cul
Je tairais ma jalousie
Et plutôt que m’inquiéter
J’t’accompagnerais dans tes sorties
Et te regarderai danser
Il reste l’insurmontable problème
C’est ton envie d’un enfant
Tu en as déjà un et je l’aime
Et je me sens pas prêt pour l’instant
Si tu pars chercher un père
Je t’en supplie réfléchi
À c’que tu gagnes, à c’que tu perds
Aux risques du pari
Ce ne sont pas des menaces
Et si tu me disais demain
Dans les yeux bien en face
Qu’t’as trouvé l’père de ton gamin
Et qu’il t’aime autant que moi
Alors je serrerais les dents
Pour vous souhaiter bonheur et joie
Et t’en remettre au vent
J-L Overney, le 28 juillet 2005
mercredi 24 décembre 2014
Jamais s'arrêter
J’en ai marre d’entendre les confessions
De vieilles rock stars cherchant l’absolution
Elles stoppent le Ricard la coke et le bourbon
Moi j’préfère les motards qui finissent sous un camion
J’aime les piliers d’bar imbibés de picon
Dans ma mémoire ils ont vécu à fond
Comme Léotard ou le professeur Choron
Putes et cigares et sans compromission
Si t’as jamais allumé le contact
Si t’as jamais avec le diable conclu un pacte
Reste chez toi garde ta petite vie intacte
Sinon fonce réjouis toi de l’impact
Il faut surtout (surtout)
Jamais s’arrêter
Aller jusqu’au bout
Le pied au plancher
Il faut surtout (surtout)
Jamais freiner
Le tout pour le tout
Rien à perdre tout à gagner
Certaines vieilles gloires chantre du rock satanique
Veulent nous faire croire aux récits bibliques
Et ces bâtards élisent démocratique
Super connard président d’Amérique
Si t’as jamais allumé le contact
Si t’as jamais avec le diable conclu un pacte
Reste chez toi garde ta petite vie intacte
Sinon fonce réjouis toi de l’impact
Il faut surtout (surtout)
Jamais s’arrêter
Aller jusqu’au bout
Le pied au plancher
Il faut surtout (surtout)
Jamais freiner
Le tout pour le tout
Rien à perdre tout à gagner
Si t’as jamais allumé le contact
Si t’as jamais avec le diable conclu un pacte
Reste chez toi garde ta petite vie intacte
Sinon fonce réjouis toi de l’impact
Il faut surtout (surtout)
Jamais s’arrêter
Aller jusqu’au bout
Le pied au plancher
Il faut surtout (surtout)
Jamais freiner
Le tout pour le tout
Rien à perdre tout à gagner
Pas si coton de rester un rebelle
Quand les bif’tons se ramassent à la pelle
Une bonne façon c’est de se faire la belle
Avant d’être con James Dean est immortel
Si t’as jamais allumé le contact
Si t’as jamais avec le diable conclu un pacte
Reste chez toi garde ta petite vie intacte
Sinon fonce réjouis toi de l’impact
Il faut surtout (surtout)
Jamais s’arrêter
Aller jusqu’au bout
Le pied au plancher
Il faut surtout (surtout)
Jamais freiner
Le tout pour le tout
Rien à perdre tout à gagner
Il faut surtout (surtout)
Jamais s’arrêter
Aller jusqu’au bout
Le pied au plancher
(ad libidum)
J-L Overney 11 février 2005
Inspiré par Personne.
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