Inspiré de New York 1997 et de Los Angeles 2013.
dimanche 23 décembre 2018
samedi 22 décembre 2018
vendredi 21 décembre 2018
jeudi 20 décembre 2018
mercredi 19 décembre 2018
mardi 18 décembre 2018
lundi 17 décembre 2018
dimanche 16 décembre 2018
samedi 15 décembre 2018
vendredi 14 décembre 2018
Johnny Clegg
Honnêtement je ne connaissait que Asimbonanga et l'hommage de Renaud mais c'était quand même un sacré exemple de courage et d'honnêteté.
jeudi 13 décembre 2018
mercredi 12 décembre 2018
mardi 11 décembre 2018
lundi 10 décembre 2018
dimanche 9 décembre 2018
samedi 8 décembre 2018
vendredi 7 décembre 2018
jeudi 6 décembre 2018
mercredi 5 décembre 2018
mardi 4 décembre 2018
lundi 3 décembre 2018
dimanche 2 décembre 2018
samedi 1 décembre 2018
vendredi 30 novembre 2018
jeudi 29 novembre 2018
mercredi 28 novembre 2018
mardi 27 novembre 2018
lundi 26 novembre 2018
dimanche 25 novembre 2018
samedi 24 novembre 2018
Crèche
Crèche « zéro refus » et école pour tous!
Dès sa création il y a 10 ans, la commune de Val-de-Travers porte une attention particulière à ses enfants. Avec une volonté marquée de permettre à chacun d’eux d’avoir accès à des structures adaptées à ses besoins (et à ceux des parents) et à une école permettant à tous les élèves de développer au mieux leurs talents. Les trois chefs du Dicastère de la jeunesse et de l’Enseignement qui se sont succédés ont toujours travaillés dans ce sens, soutenus et appuyé par le Conseil général.
Cette volonté se traduit concrètement par :
- Des crèches et des structures parascolaires pratiquent la politique du « zéro refus ». On s’adapte à la demande et personne ne reste sur le carreau ou ne se trouve sur liste d’attente.
- Des classes Passer’aile (cycle 2) et Tremplin (cycle 3) permettant aux élèves rencontrant des difficultés importantes d’être scolarisés de manière adaptée tout en étant, pour la plupart, partiellement intégrés dans des classes régulières.
- Des foyers scolaires (devoirs surveillés) à Couvet et à Fleurier (cycle 2 Fr. 75.-/mois, cycle 3 Fr. 105.-/mois).
- Des mesures d’aides ponctuelles au cycle 3 (soutien par des enseignants – gratuit) et mentorat d’élève à élève (l’élève demandeur d’aide paye Fr. 20.- pour 4 périodes de cours, l’élève mentor reçoit Fr. 50.-).
- Pour passer le cap difficile de la fin de l’école obligatoire, un suivi particulier en 11ème année est assuré par les maîtres de classes (prof. de français), en collaboration avec les conseillères en orientation, pour la rédaction des lettres de motivation, des curriculum vitae, du suivi des dossiers de postulations, des préparation d’entretiens, etc. Des cours gratuits de préparation aux examens d’entrée aux métiers techniques, destinés aux élèves volontaires, sont aussi organisés trois mercredis après-midi.
- Les élèves désirant suivre une 12ème année d’école en lien avec un projet scolaire, professionnel ou pédagogique, peuvent le faire « sous contrat » signé avec la Direction.
- Les enfants du Centre de requérants de Couvet (aujourd’hui fermé) ont été scolarisés à l’école à la demande de la commune, dans une classe de premier accueil.
- Le financement des courses d’école et des activités extra-scolaires est depuis toujours assuré par la commune. La participation financière des parents aux nombreux camps a été revue à la baisse cette année.
Il faut enfin noter qu’un système d’aide aux familles en difficultés financières permet de payer tout ou partie des frais de devoirs surveillés, de mentorat et de camps (aucun enfant ne part pas en camp pour une question d’argent !) et subventionne jusqu’à 80% des traitements dentaires des enfants en âge scolaire.
Comme Popistes, au Conseil général et dans les commissions où nous siégeons, nous soutenons et contribuons à cette politique de la jeunesse impliquée et dynamique. C’est notamment le cas de l’agrandissement du Collège de Fleurier pour y regrouper une crèche, l’accueil parascolaire, une cantine, une nouvelle bibliothèque et les devoirs surveillés.
POP Val-de-Travers
vendredi 23 novembre 2018
Soyons clairs
Soyons clairs
En vue de la campagne des élections fédérales, le coordinateur socialiste nous écrit : « Après nos récents débats au Grand Conseil, il nous paraît important de nous rappeler que nous avons plus d’objets qui nous rassemblent que de sujets qui nous divisent ».
Vraiment ? Force est de constater que dans les dossiers cruciaux que sont les budgets annuels ou la réforme de la fiscalité, les socialistes, au lieu de s’appuyer sur la soi-disant majorité progressiste au Grand Conseil, recherchent systématiquement une entente entre partis gouvernementaux au détriment des partis de gauche. Les projets du Conseil d’Etat servent de base, le PLR les durcit sur quelques points, le PS obtient en échange quelques aménagements et chacun s’en trouve satisfait. Les propositions et amendements du groupe PopVertsSol sont balayés selon une mécanique bien huilée : quelques députés socialistes sont autorisés à voter avec la gauche – il faut bien sauver la face, mais on sait compter -, le reste du groupe s’abstient courageusement et laisse au PLR le soin de s’opposer aux velléités de cette gauche irresponsable, qui s’oppose au démantèlement des prestations de l’Etat, qui se bat pour une réforme fiscale équilibrée et pour davantage de transparence dans l’octroi de cadeaux fiscaux. Pris dans l’éteau de ses engagements envers le PLR, le PS saborde systématiquement ces efforts de la véritable gauche, tout cela évidemment accompagné de circonlocutions verbales : « Nous aimerions bien, mais… ». Budget après budget, réforme fiscale après réforme fiscale, on fait perdurer ainsi une politique d’austérité au profit des entreprises et des privilégiés, au détriment du social, de la formation et de la santé. Et cette logique risque fort de se perpétuer tant que le PS et le PLR détiendront à eux seuls la majorité qualifiée au Grand Conseil.
Dès lors, avons-nous vraiment « plus d’objets qui nous rassemblent que de sujets qui nous divisent » ? Décidément non.
Alors, pourquoi, malgré ces différends majeurs, le POP accepte-t-il de s’apparenter au PS pour les élections fédérales ? Pas pour les beaux yeux du PS neuchâtelois ni par calcul électoraliste partial, mais parce que, sur le plan fédéral, la gauche unie, le Parti socialiste y compris, combat précisément cette politique néolibérale dont le Parti socialiste neuchâtelois s’accomode si bien. Bref, si le POP a des différends majeurs avec le Parti socialiste neuchâtelois, il a en effet, avec le Parti socialiste suisse « plus d’objets qui nous rassemblent que de sujets qui nous divisent ».
Daniel Ziegler
Post-scriptum : les derniers hauts-faits de la majorité gouvernementale PSN/PLR : un budget 2020 qui devra être équilibré : 20 millions supplémentaires à trouver par rapport au budget 2019 ; une réforme de la fiscalité déficitaire de 20 millions ; de nouveaux mécanismes de maîtrise des finances : - 5 millions annuels. Résultat : au bas mot 45 milions d’économies supplémentaires programmées. Et où les prendra-t-on ?
jeudi 22 novembre 2018
mercredi 21 novembre 2018
Inscription à :
Articles (Atom)


















































