vendredi 12 décembre 2014

Autorisation de délirer la tentation, tentation du corps vivant bluesymentale cherche fragments de future sortie sud für nada ou du cochon avant mutation über alles


Crépuscule post working class
caleçon, bourbon und Playstation
Brain laxatif, tirer la chasse
Cerveau reptilien en action

Stridence grailleuse from ex-muros
Rappel surpris, réminiscence
Diurne phone contact for apéro
Droid speedé en permanence

Noch eine morning déchirure
Chevelure étincelle de peine
Souvenirs sur off canal biture
Dedicate Thiéfaine

Libano-terasse meeting point
Couple transgénique bière-menthe à l’eau
Barmaid order forget the joint
La première grande est celle de trop

Échange verbal, rire lacrymal
Mondanités presque suspectes
Euphorique sabbat vespéral
Inconnu des vaticanes sectes

Noch eine morning déchirure
Chevelure étincelle de peine
Souvenirs sur off canal biture
Dedicate Thiéfaine

Pole position en pour la route
Commande Wheeling perte de maîtrise
Vent dans la langue gyroscope out
Haleine big-bang climat banquise

Absence de RAM au décodeur
Mixer fantasme rouge Ferrari
Crise de foie et mal de cœur
Androgynes toniques môme lady

Noch eine morning déchirure
Chevelure étincelle de peine
Souvenirs sur off canal biture
Dedicate Thiéfaine

Zeus mailing list : fin de l’olympe
Jésus remballe son crucifix
Sisyphe gamberge « putain, ça grimpe ! »
Dans cette nébuleuse galaxie

Satellite-piaule transit sans rendre
Aux mélopées, le chauve souris
No exit from the jeans scaphandre
Long soupire du Morphée banshee

Noch eine morning déchirure
Chevelure étincelle de peine
Souvenirs sur off canal biture
Dedicate Thiéfaine

J-L Overney , le 30 juin 2004




jeudi 11 décembre 2014

Une gomme et un crayon


REFRAIN
Donnez-moi une page
Une gomme et un crayon
Qu’ j’m’ invente un mirage
Qui m’correspond

Que j’exprime ma rage,
Mes amours, mes frustrations
Qu’j’les partage
Dans un dessin ou une chanson



Quand j’suis amoureux
Je dessine très peu
Faut dire qu’y a plein d’chose plus 
agréables à faire à deux

Si près du paradis
La source se tarit
Connerie, la fille s’enfuit, j’ai rien compris et
je récris

Quand une fille me quitte
Je me prends une cuite
La tête dans l’cul, j’immortalise le sien
et l’oublie vite

Sous peine de tip-ex
La plus fade des ex
Devient Vampirella, Barbarella, sexe et latex

Je retrouve Manara
Les écolières manga
Sans m’servir d’mon bras droit je tremble en dessinant Druna

Des starlettes canons
Dans toutes les positions
Qui connaissent mes fantasmes et qui m’diront jamais non

Si je perds patience
Je rêve d’ultra violence
Contre les cons, les connes, leurs vieux et leur descendance

Comme un psychopathe
À l’encre écarlate
Je tranche, j’explose, je coupe,  j’massacre, m’éclate

Hélas le revers
De la médaille, mon frère
C’est qu’j’ai b’soin de m’ exhiber, j’suis pas moine copiste 
dans un monastère


C’est la fin d’la chanson
Mais t’es pas sauvé, non
J’ai encore des œuvres à te
 soumettre plein mes cartons


J-L Overney ,13 mai 2004

Vous pouvez la hurler la dessus.



mercredi 10 décembre 2014

Bibl-Otomie 122


Défaillance


1) Tirez un coup c’est trop bon
Mais  quand la nana est un thon
Alors dommage, c’est trop con
Autant pisser dans un violon
Remontons froc et caleçon

Mais d’où vient cette défaillance
Cette passagère impuissance
Ça mérite une explication
Penchons-nous sur la question
Voyons ce qui ne tourne pas rond

Il arrive que par compassion
Et surtout par frustration
On se retrouve au lit
Sans en avoir vraiment envie
Très vite on aime plus le poisson

2) Tirez un coup c’est trop bon
Mais quand on est trop rond
Alors dommage, c’est trop con
Autant pisser dans un violon
Remontons froc et caleçon

Mais d’où vient cette défaillance
Cette passagère impuissance
Ça mérite une explication
Penchons-nous sur la question
Voyons ce qui ne tourne pas rond

Il arrive que le bourbon
Nous fasse nous sentir comme des lions
Et qu’une pauvre créature
Soit victime de notre biture
Le matin nous sommes des couillons

3) Tirez un coup c’est trop bon
Mais  quand la nana est un garçon
Alors dommage, c’est trop con
Autant pisser dans un violon
Remontons froc et caleçon

Mais d’où vient cette défaillance
Cette passagère impuissance
Ça mérite une explication
Penchons-nous sur la question
Voyons ce qui ne tourne pas rond

Il arrive que par affection
Un ami nous prête son fion
Oui mais au moment crucial
De passer au stade anal
On ne peut pas, faut se faire une raison

4) Tirez un coup c’est trop bon
Mais  à la saison des champignons
Alors dommage, c’est trop con
Autant pisser dans un violon
Remontons froc et caleçon

Mais d’où vient cette défaillance
Cette passagère impuissance
Ça mérite une explication
Penchons-nous sur la question
Voyons ce qui ne tourne pas rond

Il arrive qu’un manque de précaution
Entraîne des complications
Et qu’au lieu de septième ciel
Des problèmes bacteriels
Ne conduisent qu’à des démangeaisons
5) Tirez un coup c’est trop bon
Mais  quand la nana est un canon
Alors dommage, c’est trop con
Autant pisser dans un violon
Remontons froc et caleçon

Mais d’où vient cette défaillance
Cette passagère impuissance
Ça mérite une explication
Penchons-nous sur la question
Voyons ce qui ne tourne pas rond

Il arrive qu’on n’sache plus son nom
Qu’on se sente comme un paillasson
Un crapaud d’vant une princesse
Un eunuque d’vant une déesse
On n’supporte pas la comparaison

6) Tirez un coup c’est trop bon
Mais  y’a pas de nana en prison
Alors dommage, c’est trop con
Autant pisser dans un violon
Remontons froc et caleçon

Mais d’où vient cette défaillance
Cette passagère impuissance
Ça mérite une explication
Penchons-nous sur la question
Voyons ce qui ne tourne pas rond

Il arrive qu’après une infraction
On se retrouve en maison de correction
Avec des amis de cellule
Qui rigolent quand ils s’enculent
Vaut mieux dormir en regardant l’plafond
Final
Rater un coup c’est trop con
Mais avec toi c’est toujours bon
Car si tu n’es pas un canon
Tu es encore moins un thon
Et parfois même tu fais l’garçon

Et quand j’ai une défaillance
Une passagère impuissance
C’est que j’ai encore fais l’con
Et que je suis rentré trop rond
Compris, je dormirais dans l’salon.







J-L Overney, 19 avril 2004



mardi 9 décembre 2014

Bibl-Otomie 120









Le nouvel homme


1) Mode de vie
-Les amis si je me présente devant vous
C’est qu’j’ai enfin décidé de sortir du trou
-Je ne m’habillerai plus en fossoyeur
C’n’est plus sur les tombes que je cueillerais mes fleurs

-Je n ‘boirais plus que des bières de première classe
Ne commanderais plus mon vin par haras
-Je’me bourrais plus la gueule  comme un trou du cul
Je dégusterais quelques très bon crus

-Dans mes gags, il n’y aura plus de stupides blondes
De nazi, de bébé mort, i iront à tout l’monde
-Je ne rigolerais plus aux attentats
Au cimetière, je n’chanterai plus "y’a d’la joie"

-Faites semblant de croire et bientôt vous croirez
Faites semblant d’être heureux et vous le serez
-Le meilleur moyen d’avoir des amis
C’est d’en être un ça je l’ai bien compris

-Je serais l’ami de la terre entière
Et j’embrasserai même les militaires
-J’aimerai les racistes et les étrangers
Les gauchistes, la droite et l’UDC

2) Culture
-Le menton rasé et le crâne bien lustré
Pli au pantalon et chemise repassée
-Un p’tit look sportif avec mon sac Dakine
Que des clothes très cher pour montrer ce que j’gagne

-Je ne ferais plus d’allusions salaces
Mon héros ne sera plus Gros dégueulasse
-Je reconnaîtrai le talent de Reiser
Mais le trouverai quand même un peu vulgaire

-J’dirais plus que le Bigdil c’est débile
C’est trop facile d’s’moquer des imbéciles
-J’n’aurais plus que du ciel bleu dans les yeux
Un imbécile oui mais un bien heureux

-Je n’trait’rais plus les gars d’Jackass d’abrutis
Je me cultiv’rai sag’ment devant MTV
-Je n’f’rais plus semblant de regarder ARTE
La culture c’est bien mais faut pas abuser

-La musique alternative ça suffit
J’n’écouterais plus que celles qui ont gagné des prix
-Les majors savent quand même mieux que moi
Ce qui me plaira, c’est mon choix

3) Filles
-J’évit’rais désormais les femmes de mauvaises vie
Celles qui fument qui boivent ou qui ont un mari
-J’essai’rai de choisir mon prochain flirt
Parmis celles qui ont l’esprit sur leur T-shirt

-Avec un côté rebelle bien homologué
Sur l’épaule un dauphin ou une rose tatouée
-Un piercing dans l’nez et un sur la langue
Celles du sportwear ou du streetwear gang

-J’la veux belle superficielle de bonne famille
Qui s’moque des pucelles qui lisent Jeune et Jolie
-Bronzé aux UV je s’rai son idéal man
Testé, approuvé par Cosmopolitan

-Libérée, très cool, une vraie femme moderne
Qui veut des enfants pour m’ner quequ’chose à terme
-Vu qu’les études qui durent c’est très pratique
Tant que c’est papa qui allonge le fric

-Fini les droguées compliquées à problème
Celles qui réfléchissent avant de dire je t’aime
-Je n’veux plus d’amour rien que de l’esthétique
Un couple artificiel total’ment authentique

4) Epilogue
-Voilà mon amour j’ai suivi tes conseils
J’suis un homme du jour et j’adore le soleil
-Puisse Dieu te bénir d’m’avoir montré La Voie
Je s’rai un déchets de caniveau sans toi

-J’ai renié mes amis et réussi ma vie
Arielle ma femme très belle m’a donné une famille
-I pourront se r’produire i a une fille un garçon
Fonder une dynastie, faire fructifier l’pognon

-Mon aimée j’dois t’avouer j’ai gardé quelques vices
Dans mes voyages d’affaire, je loue une traductrice
-Je m’autorise un havane après l’tennis
Avec un rail de coke pur c’est un vrai délice

-Excuse-moi d’avoir pas envoyé de MEL
J’ai glissé ma mémoire vive à la  poubelle
-Pour t’oublier j’ai formaté la douleur
Après tes conseils, j’ai reseté mon cœur

-C’est bête, mais je regrette quelquefois nos 30 ans
Chômage et boulot d’merde c’était le bon temps
-Quand tu fumais et fréquentais l’drop’in
Et qu’entre deux cuites, je m’allumais au gin

Jean-Louis Overney , le 25 mars 2004



lundi 8 décembre 2014

Bibl-Otomie 119












Mais comment font-elle ?


Je me pose souvent la question
Pourquoi suis-je assez couillons
Pour croire à leurs histoires
N’ais-je donc pas de mémoire ?

Je passerais te voir
Ou je t’apelle ce soir
Comment mentent-elle si bien
Est-ce de l’apris ou de l’instinct

Elle ont l’air sincères
I croient-elle elle-même ?
Pour foutre en l’air
Des phrases comme je t’aime?

Mais comment font-elle ?
Sont-elle sadique ou née cruelle?
Ce cirque qui les rends belles
Ces tics si sensuels
Ces mimiques de 7em ciel
Automatique ou rebelle ?

Est-ce dans les gènes
De mentir sans gêne
Ça viendrait de la mère
De la naissance au cimetière

Pour se jouer des hommes
Je crois pas au coup de la pomme
Le serpent est moins malin
Qu’un magazine féminin

Ont-elles quelqu’un
Une amie battue par son mec
Pour nous infliger
De telles salamalecs

Mais comment font-elle ?
Est-ce technique ou naturelle?
Ce lipstick presqu’iréel
Phallique dans nos cervelles
Ou l’applique d’une couche vermeil
Touche érotique sur leurs orteils

C’est dèja pas coton
De résister à la tentation
quand elles restent distantes
Sans qu’en plus elles nous mentent

Sont-elle stupides
Innocentes, limpides
Oubliant leurs promesses
Dès qu’elles ont tourné les fesses

Toujours est-il
Que je continuerai à les croire
En parfait imbécile
Dont le pain est l’espoir.

Mais comment font-elle ?
Est-ce leur trip ou plus fort qu’elles ?
Ces clips qui les révèlent
Ces zips qui étincellent
Ces slips tout de dentelle
Ou un unique bout de ficelle


J-L Overney , 30 janvier 2004

samedi 6 décembre 2014

La couv'

Voilà la couv'
Je vous mettrai les liens pour lire l'histoire et même peut-être l'acheter tout bientôt.



Corvus

Voici le héros de l'Auberge de la tête rouge, le roman de Dimitri Chaignat, dessiné par lui, puis par moi.





Magdalena

Je viens de finir la mise en page du roman d'aventure commencé par Dimitri et continué par moi.
Voici mon héroïne, Magdalena Von Krist, la Chienne de Guerre, son ceinturon est celui des Légion Fossoyeurs en Yuhriss.







vendredi 5 décembre 2014

Une amourette


Je sais pas de quoi j’me plains
J’ais un plus beau rôle que ton copain
Mieux vaut être l’amant que le cocu
Mais en vous promenant dans la rue
Lui il peut te tenir la main

Y’ a pas de quoi se prendre la tête
Ce n’est jamais qu’une amourette

Je n’arrive pas à m’inquiéter
D’la réaction d’ton régulier
S’il faut choisir à mon grand âge
J’préfère qu’ton mec fasse un carnage
Que d’être acculé au mariage

Y’ a pas de quoi se prendre la tête
Ce n’est jamais qu’une amourette

Le lendemain d’une nuit tout seul
Tu m’demande si je fais la gueule
Comme un con je répond que non
Et je retourne à ma chanson
En m’disant que je n’tourne pas rond

Y’ a pas de quoi se prendre la tête
Ce n’est jamais qu’une amourette

J’aimerais être moins envieux
Ne pas rêver d’être que les deux
Si l’espoir est le pain des imbéciles
Il me serait alore plus facile
D’être un imbécile heureux

Y’ a pas de quoi se prendre la tête
Ce n’est jamais qu’une amourette

Ta petite voix sur mon portable
Est ma foi fort agréable
Tu me dis que je te manque déja
Que tu aimerais être dans mes bras
J’ai beau r’garder tu n’es pas là

Y’ a pas de quoi se prendre la tête
Ce n’est jamais qu’une amourette

Le soleil brille aujourd’hui
Et les filles sont plutôt jolies
J’t’attends pas mais j’te garde une place
Près de moi sur la terasse
Où j’bois ma bière, salut, j’t’embrasse.

Y’ a pas de quoi se prendre la tête
Ce n’est jamais qu’une amourette

J-L Overney 2003



jeudi 4 décembre 2014

Dégage mon amour


Arrête d’me tourner autour
Comment veux-tu que je m’en sorte
Si je t’éspère derrière chaque porte
Ne promets plus de m’appeller
laisse-moi respirer

REFRAIN
Reprend ta vie
Fous l’camp d’ici
Va au lit
J’t’en prie
t’en supplie
J’ai une allergie
Tu vois pas qu’je lis
J’aime la soli-
tude fais demi-
tour chéri
Quand tu souris
Tu es si
jolie
A midi
Tu me nourris
Et tu me dis
Qu’on est ami
Tu ris
A mes conneries
C’est ainsi
Qu’tu fous la pluie
dans mon esprit
Et la haine aussi

I fait déjà assez moche dehors
Fous-moi la paix mi amor
pas besoin d’orage dans ma tête
Comme un clébard j’te fais la fête
J’ai chaque fois une bouffée d’espoir
Casses-toi j’veux plus t’voir

REFRAIN

Ce monde est trop p’tit pour nous deux
Si tu veux bien me rendre heureux
Retourne auprès de ton copain
Et ne sors plus de son jardin
Sinon l’un de nous devra mourir
Et j’ai jamais su bien choisir

J-L Overney, le 2 mai 2003.


mercredi 3 décembre 2014

Trop d'écran


REFRAIN
Je n’ais pas l’temps
Y a trop d’écran
Parasitant
L’appartement
Insidieusement
Y a trop d’écran
M’empèchant
De vivre vraiment



J’consult’ d’abord le E-facteur
J’enclenche mon ordinateur

J’enlève ma veste, mon baladeur
Que j’plug sur le firewire

Un petit tour sur internet
Pour mater un peu les minettes

Bien sur y en a plein dans la rue
Mais là elle sont dèja toute nues

Ca y est j’ai reçu des messages
Avec des textes et des images

Les textes je les laisse de côté
Faut que j’allume la télé

Ouais j’ais deux télévisions
Faudrait pas me prendre pour un con

Une est pour les jeux vidéo
Le DVD, les magnétos

J’ais  deux ou trois games à finir
Mais ça n’m’ empèche pas de dormir

Je ne suis pas vraiment acro
Mais je pass’rai ce putain d’niveau

Chier game over vous êtes mort
J’lance le gamepad pas trop fort

Mais il vaut mieux pas prendre de risque
Allez je me regarde un disc

Et aussitôt je regrette
D’avoir presser l’bouton reset

Je veux tout r’garder à la fois
Il me faut un home cinéma

Ca y est v’la l’menu principal
C’est le moment du choix crucial

Dolby suround, langue, sous-titrage
Trailer, bonus, bio, chapitrage
Putain d’jà une heure du matin
J’ai du sommnoler un brin

J’remet le film mais j’coupe le son
J’enclenche l’autre télévision

Celle-ci est raccordée au câble
Avec elle je suis capable

De capter une centaine de chaines
Avec la zapette j’me déchaine

Lunettes mojaves, knife samouraï
Ab-flex et gros cons qui feraillent

Les bêtes à plume ou à poil
Comme les putes des chaînes musicales

Une bande d’ ados graves et crétins
M’ hurle qu’on est vivant le matin

Sans café je comprend pas bien
Que  c’est l’heure de prendre le train

Merde je suis au boulot crevé
Promis ce soir j’irais me coucher

Sur l’écran de mon portable
Une fille voulait hier me voir...

Elle croit peut-être que j’ai du temps 
à perdre avec des êtres vivants

La femme est l’avenir de l’homme
Et le con est point com.

J-L Overney, le 3 avril 2003. 

Vous pouvez la chanter sur cet air.









mardi 2 décembre 2014

Vendons des canons

Mon beau pays, la Suisse est neutre, c'est à dire que le gouvernement accepte de vendre des armes à tout les assassins de la planète et accepte très volontiers l'argent des dictateurs.
Le parti UDC est le parti de la droite extrême et ce beau jeune homme, Ueli Maurer le représente.
Il ne sait pas bien lire mais il aime le sport et la guerre.


Vendons, vendons des canons
Gagnons, gagnons du pognon, Boum Boum !

Armons les pays en guerre
Sinon dis à quoi ça sert ?
Les r’ligions toutes bien sanguinaires
Les ronds c’est l’sang de la terre
Pigeons Mike Moore, Jean Ziegler
Suprimont  les humanitaires

Prenons exemple sur Hitler
Rendons gloire aux bourreaux d’hier
Qui ont rendus Berne prospère

Vendons, vendons des canons, Boum Boum !

Prions Georges Bush, Tony Blair
Allons, bombardez l’desert
C’est tout bon pour nous la misère

Gagnons, gagnons du pognon, Boum Boum !

Armons les pays en guerre
Fiston qu’est-ce que tu espère ?
Mais non nous n’sommes pas tous frères

Mettons qu’neutre, égalitaire
Nous l’soyons en vendant l’enfer
P’tit con, aux deux adversaires

Colons, soldats, militaires
Ce dont la Suisse peut être fière
Couillon, c’est d’pas être sectaire

Vendons, vendons des canons, Boum, Boum, Boum, etc ...

Gagnons, gagnons du pognon, Boum Boum !

Pensons seulement aux affaires
D’t’façon les secrets bancaires
Gard’ront nos conscience ... (boum boum) bien claires.


J-L Overney 25 mars  2003

Heureusement, il se ridiculise lui et son parti. Un exemple.



lundi 1 décembre 2014

Vogalonga

En 2003, des potes du sauvetage sur le lac de Neuchâtel ont participé à la course en bateau de Venise.
Il m'ont demandé de leur écrire une chanson facile à chanter, j'ai donc modifié cette chanson reprise par Hugues Aufray.


C’est un fameux bateau, notre baleinière
Père William,tiens bon la rame
15 rameurs,20 tonneaux de bière
Quand on tangue,c’est au bistrot à terre

REFRAIN
Tiens bon le rythme Et engueule nous bien
Chamalow ! On gagnera !
A St-Blaise il y a aussi des marins
Et viva per la Vogalonga !

Je pars loin de St-Blaise, pour un défi sportif
Père William, tiens bon la rame
Le voyage en car, c’est pire que les récifs
Après quelques heures d’apéritif

REFRAIN
Tiens bon le rythme Et engueule nous bien
Chamalow ! On gagnera !
A St-Blaise il y a aussi des marins
Et viva per la Vogalonga !

On prétend que Venise est la cité du vice
Père William, tiens bon la rame
Que les filles sont plus chaudes qu’en Suisse
Ca ne fait pas peur au gars de l’Hélice

REFRAIN
Tiens bon le rythme Et engueule nous bien
Chamalow ! On gagnera !
A St-Blaise il y a aussi des marins
Et viva per la Vogalonga !

Et quand nous ramen’rons des souv’nirs à la pelle
Père William, tiens bon la rame
Tous les mercredis on dira “tu t’rapelle ?”
Sur notr’bon vieu lac de Neuchâtel

J-L Overney, 24. 02 .03