Alk pour le dessin et moi pour la couleur.
dimanche 7 décembre 2014
samedi 6 décembre 2014
La couv'
Voilà la couv'
Je vous mettrai les liens pour lire l'histoire et même peut-être l'acheter tout bientôt.
Corvus
Voici le héros de l'Auberge de la tête rouge, le roman de Dimitri Chaignat, dessiné par lui, puis par moi.
Magdalena
Je viens de finir la mise en page du roman d'aventure commencé par Dimitri et continué par moi.
Voici mon héroïne, Magdalena Von Krist, la Chienne de Guerre, son ceinturon est celui des Légion Fossoyeurs en Yuhriss.
vendredi 5 décembre 2014
Une amourette
Je sais pas de quoi j’me plains
J’ais un plus beau rôle que ton copain
Mieux vaut être l’amant que le cocu
Mais en vous promenant dans la rue
Lui il peut te tenir la main
Y’ a pas de quoi se prendre la tête
Ce n’est jamais qu’une amourette
Je n’arrive pas à m’inquiéter
D’la réaction d’ton régulier
S’il faut choisir à mon grand âge
J’préfère qu’ton mec fasse un carnage
Que d’être acculé au mariage
Y’ a pas de quoi se prendre la tête
Ce n’est jamais qu’une amourette
Le lendemain d’une nuit tout seul
Tu m’demande si je fais la gueule
Comme un con je répond que non
Et je retourne à ma chanson
En m’disant que je n’tourne pas rond
Y’ a pas de quoi se prendre la tête
Ce n’est jamais qu’une amourette
J’aimerais être moins envieux
Ne pas rêver d’être que les deux
Si l’espoir est le pain des imbéciles
Il me serait alore plus facile
D’être un imbécile heureux
Y’ a pas de quoi se prendre la tête
Ce n’est jamais qu’une amourette
Ta petite voix sur mon portable
Est ma foi fort agréable
Tu me dis que je te manque déja
Que tu aimerais être dans mes bras
J’ai beau r’garder tu n’es pas là
Y’ a pas de quoi se prendre la tête
Ce n’est jamais qu’une amourette
Le soleil brille aujourd’hui
Et les filles sont plutôt jolies
J’t’attends pas mais j’te garde une place
Près de moi sur la terasse
Où j’bois ma bière, salut, j’t’embrasse.
Y’ a pas de quoi se prendre la tête
Ce n’est jamais qu’une amourette
J-L Overney 2003
jeudi 4 décembre 2014
Dégage mon amour
Arrête d’me tourner autour
Comment veux-tu que je m’en sorte
Si je t’éspère derrière chaque porte
Ne promets plus de m’appeller
laisse-moi respirer
REFRAIN
Reprend ta vie
Fous l’camp d’ici
Va au lit
J’t’en prie
t’en supplie
J’ai une allergie
Tu vois pas qu’je lis
J’aime la soli-
tude fais demi-
tour chéri
Quand tu souris
Tu es si
jolie
A midi
Tu me nourris
Et tu me dis
Qu’on est ami
Tu ris
A mes conneries
C’est ainsi
Qu’tu fous la pluie
dans mon esprit
Et la haine aussi
I fait déjà assez moche dehors
Fous-moi la paix mi amor
pas besoin d’orage dans ma tête
Comme un clébard j’te fais la fête
J’ai chaque fois une bouffée d’espoir
Casses-toi j’veux plus t’voir
REFRAIN
Ce monde est trop p’tit pour nous deux
Si tu veux bien me rendre heureux
Retourne auprès de ton copain
Et ne sors plus de son jardin
Sinon l’un de nous devra mourir
Et j’ai jamais su bien choisir
J-L Overney, le 2 mai 2003.
mercredi 3 décembre 2014
Trop d'écran
REFRAIN
Je n’ais pas l’temps
Y a trop d’écran
Parasitant
L’appartement
Insidieusement
Y a trop d’écran
M’empèchant
De vivre vraiment
J’consult’ d’abord le E-facteur
J’enclenche mon ordinateur
J’enlève ma veste, mon baladeur
Que j’plug sur le firewire
Un petit tour sur internet
Pour mater un peu les minettes
Bien sur y en a plein dans la rue
Mais là elle sont dèja toute nues
Ca y est j’ai reçu des messages
Avec des textes et des images
Les textes je les laisse de côté
Faut que j’allume la télé
Ouais j’ais deux télévisions
Faudrait pas me prendre pour un con
Une est pour les jeux vidéo
Le DVD, les magnétos
J’ais deux ou trois games à finir
Mais ça n’m’ empèche pas de dormir
Je ne suis pas vraiment acro
Mais je pass’rai ce putain d’niveau
Chier game over vous êtes mort
J’lance le gamepad pas trop fort
Mais il vaut mieux pas prendre de risque
Allez je me regarde un disc
Et aussitôt je regrette
D’avoir presser l’bouton reset
Je veux tout r’garder à la fois
Il me faut un home cinéma
Ca y est v’la l’menu principal
C’est le moment du choix crucial
Dolby suround, langue, sous-titrage
Trailer, bonus, bio, chapitrage
Putain d’jà une heure du matin
J’ai du sommnoler un brin
J’remet le film mais j’coupe le son
J’enclenche l’autre télévision
Celle-ci est raccordée au câble
Avec elle je suis capable
De capter une centaine de chaines
Avec la zapette j’me déchaine
Lunettes mojaves, knife samouraï
Ab-flex et gros cons qui feraillent
Les bêtes à plume ou à poil
Comme les putes des chaînes musicales
Une bande d’ ados graves et crétins
M’ hurle qu’on est vivant le matin
Sans café je comprend pas bien
Que c’est l’heure de prendre le train
Merde je suis au boulot crevé
Promis ce soir j’irais me coucher
Sur l’écran de mon portable
Une fille voulait hier me voir...
Elle croit peut-être que j’ai du temps
à perdre avec des êtres vivants
La femme est l’avenir de l’homme
Et le con est point com.
J-L Overney, le 3 avril 2003.
Vous pouvez la chanter sur cet air.
mardi 2 décembre 2014
Vendons des canons
Mon beau pays, la Suisse est neutre, c'est à dire que le gouvernement accepte de vendre des armes à tout les assassins de la planète et accepte très volontiers l'argent des dictateurs.
Le parti UDC est le parti de la droite extrême et ce beau jeune homme, Ueli Maurer le représente.
Il ne sait pas bien lire mais il aime le sport et la guerre.
Vendons, vendons des canons
Gagnons, gagnons du pognon, Boum Boum !
Armons les pays en guerre
Sinon dis à quoi ça sert ?
Les r’ligions toutes bien sanguinaires
Les ronds c’est l’sang de la terre
Pigeons Mike Moore, Jean Ziegler
Suprimont les humanitaires
Prenons exemple sur Hitler
Rendons gloire aux bourreaux d’hier
Qui ont rendus Berne prospère
Vendons, vendons des canons, Boum Boum !
Prions Georges Bush, Tony Blair
Allons, bombardez l’desert
C’est tout bon pour nous la misère
Gagnons, gagnons du pognon, Boum Boum !
Armons les pays en guerre
Fiston qu’est-ce que tu espère ?
Mais non nous n’sommes pas tous frères
Mettons qu’neutre, égalitaire
Nous l’soyons en vendant l’enfer
P’tit con, aux deux adversaires
Colons, soldats, militaires
Ce dont la Suisse peut être fière
Couillon, c’est d’pas être sectaire
Vendons, vendons des canons, Boum, Boum, Boum, etc ...
Gagnons, gagnons du pognon, Boum Boum !
Pensons seulement aux affaires
D’t’façon les secrets bancaires
Gard’ront nos conscience ... (boum boum) bien claires.
J-L Overney 25 mars 2003
Heureusement, il se ridiculise lui et son parti. Un exemple.
lundi 1 décembre 2014
Vogalonga
En 2003, des potes du sauvetage sur le lac de Neuchâtel ont participé à la course en bateau de Venise.
Il m'ont demandé de leur écrire une chanson facile à chanter, j'ai donc modifié cette chanson reprise par Hugues Aufray.
C’est un fameux bateau, notre baleinière
Père William,tiens bon la rame
15 rameurs,20 tonneaux de bière
Quand on tangue,c’est au bistrot à terre
REFRAIN
Tiens bon le rythme Et engueule nous bien
Chamalow ! On gagnera !
A St-Blaise il y a aussi des marins
Et viva per la Vogalonga !
Je pars loin de St-Blaise, pour un défi sportif
Père William, tiens bon la rame
Le voyage en car, c’est pire que les récifs
Après quelques heures d’apéritif
REFRAIN
Tiens bon le rythme Et engueule nous bien
Chamalow ! On gagnera !
A St-Blaise il y a aussi des marins
Et viva per la Vogalonga !
On prétend que Venise est la cité du vice
Père William, tiens bon la rame
Que les filles sont plus chaudes qu’en Suisse
Ca ne fait pas peur au gars de l’Hélice
REFRAIN
Tiens bon le rythme Et engueule nous bien
Chamalow ! On gagnera !
A St-Blaise il y a aussi des marins
Et viva per la Vogalonga !
Et quand nous ramen’rons des souv’nirs à la pelle
Père William, tiens bon la rame
Tous les mercredis on dira “tu t’rapelle ?”
Sur notr’bon vieu lac de Neuchâtel
J-L Overney, 24. 02 .03
vendredi 28 novembre 2014
J'ai encore besoin d'écrire
Je fais mon check up annuel
Les filles sont toujours aussi belles
Mais n’ont pas d’amour à m’offrir
Encore une nouvelle saint-Valentin
Je n’suis d’nouveau plus très bien
J’ai encore besoin d’écrire
Cette année passée pourtant ne fut pas vaine
J’ai connu l’amour, la joie et la peine
J’ai tout de même eu bien de la chance
Des sentiments si intenses
Dommage que ce dut finir
Encore une nouvelle saint-Valentin
J’suis déprimé mais serein
L’année aurait put être pire
I aurait pu y avoir une guerre
Ou une pénurie de bière
J’ai encore besoin d’écrire
La première je l’ai écrite par obligation
Maintenant je ne pense plus qu’en chanson
J’aimerais pouvoir en écrire une gaie
Mais je n’y arriv’rais jamais
Car seul la tristesse m’inspire
L’an prochain je serais le Valentin
De la fille qui me convient
J’aurais juste envie d’écrire
J-L Overney,le 14 février 2003
Vous pouvez la fredonner là-dessus.
jeudi 27 novembre 2014
Enfin seul
Voilà , cette fois c’est bon
J’ai rompu le cordon
Je suis enfin tranquille
Au milieux de ma ville
Enfin seul
Des filles à discrétion
Fêtes sans modération
J’pousse le volume à coin
Et j’emmerde les voisins
Enfin seul
Je suis seul
Plus de plainte
De conjointe
J’fais c’que j’veux
Quand je veux
J’dois plus rien à personne
Plus “j’t’aime” au téléphone
J’bois avec les maris
J’ai leur femme dans mon lit
Enfin seul
Mes ex’s ont r’fait leur vie
J’revois d’anciennes amies
Qui divorcent ou s’ennuient
Y a plus de jalousie
Enfin seul
Je suis seul
Plus de plainte
De conjointe
J’fais c’que j’veux
Quand je veux
J’suis heureux
Y a pas mieux
Hé ouaip mon vieux
Sentiments , perte de temps , ça c’était bien avant
Je sais j’suis égoïste
Mais je ne suis plus triste
Enfin seul
Demain j’quitte mon boulot
Pour rester au dodo
Enfin seul
FUCK
Blotti dans ma tanière
Comme un gros mammifère
Dans sa phase hivernale
Je deviens animal
Enfin seul
Je peux vivre d’alcool
Sexe et rock’n’roll
Avec quelques copains
Pour être vraiment bien
Enfin seul
Enfin seul
Enfin seul
Enfin seul
Enfin seul
J-L Overney 5 février 03
Vous pouvez la chanter la-dessus, j'ai même piqué le refrain.
mercredi 26 novembre 2014
Soir de pluie
Grâce au vent et au mauvais temps
Et au hasard pourquoi le taire
Deux cœurs perdus très différents
Se plurent et se fréquentèrent
Il griffonna cette chansonnette
Après que la fille fut partie
Qu’elle sache qu’en son esprit, bien net,
Brûle l’empreinte de ce soir de pluie.
C’est dans un bar désert
Que j’ai découvert
Ta beauté cachée
L’éclat de ton rire,
Ton trop rare sourire
Sous tes cheveux mouillés
La lumière tamisée
À travers la fumée
Qui sort de ta bouche
Illumine tes yeux bleus
Nous nous penchons tous deux
Et nos doigts se touchent.
Le soleil ne remplace pas la chaleur de ton corps
Dans le froid et la pluie nous nous enlacions si fort
Je n’en reviens pas
Le lendemain chez moi
Tu m’offre en cadeau
Ton corps de gamine
Ta douce poitrine
Et ton intime joyau
Expos et cueillettes
Câlins sous la couette
Ballade en nature
J’me mettrai au chichon
À la crème de marron
Je t’aime j’en suis sûr
Le soleil ne remplace pas la chaleur de ton corps
Dans le froid et la pluie nous nous enlacions si fort
Nous sommes restés amis
Mais l’amour est fini
Tu es distante
Pas trop malheureux
Je souris même un peu
Les soirs de pluie battante.
J-L Overney, 29 janvier 03
Vous pouvez chantonner ça sur cet air, c'est pas l'original mais il pleut.
Je découvre cette version.
mardi 25 novembre 2014
Sans rapport
Quand à force de boire
Je confond matin et soir
Et que week-end et semaine
Deviennent la même rengaine
J’me réveille la trouille au bide
Que toutes les bouteilles soient vides
Alors suant et tremblant
J’vais vérifier en rampant
Je suis encore moins classe
Qu’dans Leaving Las Vegas
Plus proche de Bukowsky
Sans avoir son génie
Est-ce qu’aprécier Gainsbourg
Est suffisant pour
Crever comme Morrison
Bourré et sans personne
Je t’aime et je vais mourir
Aucun rapport (c’est pour rire, tu peux dormir)
C’n’est pas une grave maladie
Ça s’appelle l’ennui
Je suis tellement à chier
Que je préfère imaginer
Que c’est parce que tu m’as trop manqué
que je vais crever
Si j’pense toujours à toi
Je crois savoir pourquoi
Tu es mon excuse,
Mon anti-antabuse
C’est tellement plus pratique
Quand on est alcoolique
Quand on se fout en l’air
De se prendre pour Baudelaire
Avec une cyrhose en fleur
Du mal au fond du cœur
Ça fait nettement plus chic
De s’la jouer romantique
De rapp’ler qu’Edgar Poe
Est mort comme un clodo
Au moment de la mort
Déclamer : “Never More”
Je t’aime et je vais mourir
Aucun rapport (c’est pour rire , tu peux dormir)
C’n’est pas une grave maladie
Ça s’appelle l’ennui
Je suis tellement à chier
Que je préfère imaginer
Que c’est parce que tu m’as trop manqué
que je vais crever
Je suis tombé au sol
Saturé d’alcool
Je suis tombé par terre
Parmi les briques de verre
C’est que quand je somnole
Assommé par l’alcool
Mes doigts se desserrent
Et donc je lâche mon verre
Que la rigor mortis
Rapidement agisse
Quand, raide dans mon fauteuil
Je s’rais bon pour le cercueil
Comme un roi Arthur
Qui s’rait mort d’une biture
En guise d’Excalibur
J’tienne mon verre d’une main sure
Je t’aime et je vais mourir
Aucun rapport (c’est pour rire , tu peux dormir)
C’n’est pas une grave maladie
Ça s’appelle l’ennui
Je suis tellement à chier
Que je préfère imaginer
Que c’est parce que tu m’as trop manqué
que je vais crever
J-L Overney, Janvier 03
Sympa,non?
Un inventaire de mes héros, bien avant Renaud.
Et si vous ne connaissez pas... ceci!
lundi 24 novembre 2014
Les filles de 5 à 7
Depuis près d’20 ans d’obsession
Sexuelle ça va sans le dire.
Que je bave devant les canons,
Les moins biens et hélas les pires.
Toutes catégories confondues,
Je le dis et même le repète
Le plus de plaisir que j’ai eu
C’t’avec les filles de 5 à 7.
C’est passionant ces aventures
Même si ça n’dure jamais longtemps
Ce n’est pas contre-nature
et n’empêche pas les sentiments.
La douce tendresse et l’innocence
qui font briller leurs belles mirettes
Sont la plus belle récompense
Que m’offrent les filles de 5 à 7.
Avant 5 je peus me forcer
Si la petite est très mignonne
Mais avant 2 pour me lever
Il faut qu’en plus elle soit cochonne
Après 11 ça devient banal
Et trop sexuell’ment correct.
Vraiment j’vous dis mon idéal
C’est bien les filles de 5 à 7.
S’il est des hommes qui me comprennent
Ce sont bien les pères de famille
Après l’mariage on a d’la peine
A resister à ses envies
Madame est au prof de fitness
Sans s’occuper de sa fillette
Monsieur se refait une jeunesse
Avec des filles de 5 à 7.
Pédophiles rangez vos mouchoirs
Je crois que l’on s’est mal compris
Seul des malades auraient pu croire
Que je parlais de petites filles
Lorsque je parle de 5 à 7
C’est l’heure de mes rendez-vous
Pas journaliers et je l’regrette
Alore mesdames inscrivez-vous.
Une des chansons dont je suis assez fier, même les gens qui me connaissent se sont fait avoir.
L'air que j'avais dans la tête en l'écrivant était celui-ci.
dimanche 23 novembre 2014
Salauds de Greenpeace !
Il y a quelques temps, j'ai reçu ça dans ma boite aux lettres.
J'étais sur le cul, le gouvernement, pour une fois, était réaliste concernant le risque nucléaire.
Ben non, des amis se sont foutu de ma naïveté aujourd'hui en me révélant que cette lettre vient de Greenpeace pour dénoncer le mensonge gouvernemental.
P.S. Je ne suis pas spécialement parano mais il faut vraiment être con pour croire que le nucléaire est sans danger.
vendredi 21 novembre 2014
Moïse par moi d'après Jeff
Jeff a participé à Bib-Otomie en dessinant le strip de Moïse et des dix commandements.
Ce dessin fait partie d'un strip se déroulant avant mais, il fallait bien que le prophète ait la même tête.
Donc, que ce soit clair, c'est Jeff qui a réinventé ce personnage.
Merci encore.
Allez-voir son blog, c'est génial.
jeudi 20 novembre 2014
Pour quelques caresses
Pour quelques caresses
Je m’trainerais à genoux
Au pieds de ma maîtresse
Juste pour un bisou
Un frôlement de ta main
Même du bout des doigts
M’rendras plus fidèle qu’un chien
Plus attaché à toi
Que par une laisse
Par une simple caresse
L’souvenir de tes caresses
Au début de notre histoire
Quand tu étais tigresse
Hante encore ma mémoire
Qu’est devenu cette succube
Qui me laissait exsangue
Qui me ravissait le tube (1)
Des doigts et de la langue
Maint’nant tu me dis cesse
à la moindre caresse
Quand à force de caresses
Je m’ferais convertir
Par une nouvelle prêtresse
Au culte du plaisir
J’éspère n’avoir toujours
Pas ret’nu la leçon
Et croire que cet amour
Cette fois-ci est le bon
Construit sur la tendresse
Et beaucoup de caresses.
(1) TM Pluchon
J-L Overney décembre 2002
Dédié à John Willie et Eric Stanton
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