lundi 24 novembre 2014

Les filles de 5 à 7


Depuis près d’20 ans d’obsession
Sexuelle ça va sans le dire.
Que je bave devant les canons,
Les moins biens et hélas les pires.

Toutes catégories confondues,
Je le dis et même le repète
Le plus de plaisir que j’ai eu
C’t’avec les filles de 5 à 7.


C’est passionant ces aventures
Même si ça n’dure jamais longtemps
Ce n’est pas contre-nature
et n’empêche pas les sentiments.

La douce tendresse et l’innocence
qui font briller leurs belles mirettes
Sont la plus belle récompense
Que m’offrent les filles de 5 à 7.


Avant 5 je peus me forcer
Si la petite est très mignonne
Mais avant 2 pour me lever
Il faut qu’en plus elle soit cochonne

Après 11 ça devient banal
Et trop sexuell’ment correct.
Vraiment j’vous dis mon idéal
C’est bien les filles de 5 à 7.

S’il est des hommes qui me comprennent
Ce sont bien les pères de famille
Après l’mariage on a d’la peine
A resister à ses envies

Madame est au prof de fitness
Sans s’occuper de sa fillette
Monsieur se refait une jeunesse
Avec des filles de 5 à 7.


Pédophiles rangez vos mouchoirs
Je crois que l’on s’est mal compris
Seul des malades auraient pu croire
Que je parlais de petites filles

Lorsque je parle de 5 à 7
C’est l’heure de mes rendez-vous
Pas journaliers et je l’regrette
Alore mesdames inscrivez-vous.




Une des chansons dont je suis assez fier, même les gens qui me connaissent se sont fait avoir.
L'air que j'avais dans la tête en l'écrivant était celui-ci.

dimanche 23 novembre 2014

Salauds de Greenpeace !

Il y a quelques temps, j'ai reçu ça dans ma boite aux lettres.


J'étais sur le cul, le gouvernement, pour une fois, était réaliste concernant le risque nucléaire.

Ben non, des amis se sont foutu de ma naïveté aujourd'hui en me révélant que cette lettre vient de Greenpeace pour dénoncer le mensonge gouvernemental.

P.S. Je ne suis pas spécialement parano mais il faut vraiment être con pour croire que le nucléaire est sans danger.

vendredi 21 novembre 2014

Moïse par moi d'après Jeff

Jeff a participé à Bib-Otomie en dessinant le strip de Moïse et des dix commandements.
Ce dessin fait partie d'un strip se déroulant avant mais, il fallait bien que le prophète ait la même tête.
Donc, que ce soit clair, c'est Jeff qui a réinventé ce personnage.
Merci encore.
Allez-voir son blog, c'est génial.







jeudi 20 novembre 2014

Pour quelques caresses


Pour quelques caresses
Je m’trainerais à genoux
Au pieds de ma maîtresse
Juste pour un bisou

Un frôlement de ta main
Même du bout des doigts
M’rendras plus fidèle qu’un chien
Plus attaché à toi
Que par une laisse
Par une simple caresse


L’souvenir de tes caresses
Au début de notre histoire
Quand tu étais tigresse
Hante encore ma mémoire

Qu’est devenu cette succube
Qui me laissait exsangue
Qui me ravissait le tube (1)
Des doigts et de la langue
Maint’nant tu me dis cesse
à la moindre caresse


Quand à force de caresses
Je m’ferais convertir
Par une nouvelle prêtresse
Au culte du plaisir
J’éspère n’avoir toujours
Pas ret’nu la leçon
Et croire que cet amour
Cette fois-ci est le bon
Construit sur la tendresse
Et beaucoup de caresses.



(1) TM Pluchon

J-L Overney décembre 2002

Dédié à John Willie et Eric Stanton


mercredi 19 novembre 2014

Quand on a que l'espoir


Quand on a que l’espoir
Pour ne pas sombrer
Qu’elle va nous retrouver
Même au plus profond d’un bar

Quand on a que l’espoir
Que malgré son absence
Que malgré sa distance
Nous allons nous revoir

Quand on a que l’espoir
Que ce n’est pas fini
Pour tenir à la vie
Pour ne pas lâcher la barre

Quand on a que l’espoir
Qu’elle se soit oubliée
Pas qu’elle nous ait oublié
Qu’elle soit juste en retard

Quand on a plus d’espoir
Qu’elle nous a bien fait comprendre
Qu’on n’pourra plus la prendre
Qu’c’n’est pas qu’un au-revoir

Quand on a que l’espoir
Pour n’pas s’ouvrir les veines
Et oublier sa peine
Tranquille dans sa baignoire

Quand on a que l’espoir
En s’mettant à écrire
Qu’on la fera revenir
En grattant une guitare


J-L Overney,décembre 2002

Vous vous en doutiez sûrement mais vous pouvez la chanter sur ce chef-d'oeuvre.

En prime, voici une de mes raisons pour détester l'humanité.



mardi 18 novembre 2014

C'n'est pas un suicide


Je m’suis réveillé avec une marque rouge au poignet
Ma vodka orange était noire, j’étais stupéfait
Et je dois bien dire assez déçu
Que ça  n’fasse pas aussi mal que voulu

J’ai retiré de ma chair ton élastique à cheveux
Trempé les lèvres dans mon verre, c’étais vraiment affreux
Ce s’rait une belle mort l’empoison’ment
Mais cette marque au poignet me plait vraiment

C’n’est pas un suicide
Juste une expérience
Juste une expérience
C’n’est pas un suicide
Je veux voir couler mon sang pour me sentir vivant

La marque s’estompe déjà mais elle est suffisante
Pour que le cutter la suive, la douleur est plaisante
J’aime voir le sang lentement saillir
Entre les plaies c’est un plaisir

C’est irréel’ment fascinant comme la lame est rapide
Il nous semble nous être raté et puis vient le liquide
On a franchi le point de non-retour
C’est beaucoup plus facile que l’amour

C’n’est pas un suicide
Juste une expérience
Juste une expérience
C’n’est pas un suicide
Je veux voir couler mon sang pour me sentir vivant, juste vivant, juste vivant...

Il faudra bien sur en finir, avant la fin de la douleur
Une entaille plus profonde avant de prendre peur
Je veux me vider dans mes draps
Retourner dans mon placenta

Sentir mon corps battre au rythme d’mon coeur qui ralentit
Bien au chaud dans mon sang qui déjà refroidit
Je n’vois plus clairement ton élastique
Ce n’est pas toi mais l’ennui que je quitte

C’n’est pas un suicide
Juste une expérience
Juste une expérience

Ad libidum

J-L Overney 25 novembre 02

Vous pouvez l'essayer avec ça.


lundi 17 novembre 2014

Vivons tous les deux


Vivons tous les deux
Avec tendresse et sans passion
Nous contentant de peu
Repas, vaiselle, télévision
Que-ce soit si flagrant
Que je ne me demande plus même
Si tu m’aime ?

Notr’vie s’ra simple et sans soucis
Toi mon épous’, moi ton mari
Nous us’ront nos prénoms
Que pendant ton ovulation

Et le dimanch’ chez tes parents
Nous admir’rons leurs p’tits-enfants
Qui à leur tour
Nous combleront de leur amour

Vivons tous les deux
Avec tendresse et sans passion
Nous contentant de peu
Repas, vaiselle, télévision
Que-ce soit si flagrant
Que je ne me demande plus même
Si tu m’aime ?

Nous f’rons tous deux de belles carrières
Toi PDG, moi militaire
Pour nous offrir
Une belle villa pour nos loisirs

Où le dimanche après la messe
Nous exposerons nos richesses
Au couples amis
Qui auront moins bien réussi

Vivons tous les deux
Avec tendresse et sans passion
Nous contentant de peu
Repas, vaiselle, télévision
Que-ce soit si flagrant
Que je ne me demande plus même
Si tu m’aime ?

Et s’il arrive au cours du temps
Que tu prenne parfois un amant
Faut pas t’en faire
N’appelle pas chez ma secretaire

Car notre couple ne mourra jamais
Et longtemps après mon décès
Je s’rais près d’toi
Souriant dans un cadre en bois

Vivons tous les deux
Avec tendresse et sans passion
Nous contentant de peu
Repas, vaiselle, télévision
Que-ce soit si flagrant
Que je ne me demande plus même
Si tu m’aime ?

J-L Overney novembre 02 

Vous pouvez essayer de la chanter là-dessus.





vendredi 14 novembre 2014

Jura Libre novembre

C'est cool de travailler sur trois couleurs, je ne parle pas des votants mais du journal dans lequel ce dessin sera publié.







mercredi 12 novembre 2014

Impact novembre : les clowns maléfiques

Encore un long article, parce que c'est une commande et il faut que ça plaise au commanditaire et à moi (j'aime pas faire des trucs qui ne me plaisent pas, je suis un rebelle).

Bon,c'est un dessin politique qui ne doit pas trop l'être.
Les "méchants" c'est eux, je ne les connais pas, je ne porte donc pas de jugement sur ces personnes.
L'idée est d'utiliser la mode des clowns maléfiques mais en ours (c'est de la politique jurassienne).





Trop gentil, peut-tu les faire plus violents, plus méchants.










Voilà.

vendredi 7 novembre 2014

Bibl-Otomie : La Bête de l'Apocalypse vu par moi d'après Marc

Oauis des chiées de dessins, de temps pour un résultat moyen.
Je vous les mets quand-même.

















Et pour se faire plaisir, son nombre.